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Internationale

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En Guinée, la tension monte. A l'origine, le conseil national de transition se fixe un délai de trois ans pour soumettre le pouvoir aux civils. Une décision qui a provoqué la colère des politiques qui se rebellent. Ils disent totalement non et invitent le conseil national de transition à respecter le délai du calendrier électoral. 

Pour se faire entendre, des manifestations sont supposées dans les tous prochains jours. Les différents partis politiques se sont rencontrés ce mercredi 11 mai pour étaler leur feuille de route.


« Le CNT auquel on donne aujourd'hui le pouvoir de trancher n'a nullement cette prérogative. Le rôle du CNT est clair, c'est celui de légiférer en lieu et place d'une assemblée nationale. la marche à suivre c'est un dialogue inclusif, qui s'est réuni autour de la table le CNRD face à la classe politique et aux acteurs sociaux avec la communauté internationale. Le choix de la durée revient, selon les termes de l'article 77 de la charte, au CNRD et aux forces vives de la nation qui ne sont autre que les acteurs politiques et la société civile », réagit Joachim Millimono, chargé de communication de l'UFDG, signataire du G58.  

Pour les différents partis politiques, les choses ont trop duré, car disent-ils, l'heure est venue pour soumettre le pouvoir aux civils. Selon eux, il n'est plus question que le conseil national de transition continue à diriger la Guinée. Las d'attendre, ils menacent de descendre dans les rues exigeant leur départ dans les plus brefs délais. 

La presse guinéenne informe que le FNDC s'est réunie tardivement dans la soirée de ce mercredi pour ficeler leur stratégie. Une grande manifestation est prévue dans les tous prochains jours.

Mapote Gaye

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