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Les personnes aveugles et malvoyantes demandent au gouvernement congolais de les assister dans l’apprentissage des métiers pour leur autonomisation et la scolarisation des enfants vivant avec cette forme d’handicap.

Selon la radio Okapi, ces personnes exigent aussi plus de considération sociale pour leur réinsertion communautaire.  

C'était à l’occasion de la journée des malvoyants que les femmes aveugles de Bukavu dans la province du Sud-Kivu se sont exprimées à Radio Okapi ce mardi 4 octobre 2022.

':Nous vivons de la mendicité, parce que le gouvernement congolais ne pense aux malvoyants et les handicapés physiques. C’est pourquoi nous, les femmes aveugles, nous vivons difficilement, nous manquons même à manger. Ainsi nous demandons la formation en métiers comme l’apprentissage de tissage de corbeilles, de paniers, la formation en écriture braille surtout pour les enfants. Il faut que les enfants malvoyants puissent aller à l’école et jouissent de l’intégration », a indiqué la coordinatrice provinciale de l’Association des femmes aveugles du Sud-Kivu, Bita Byangoyi. 

Notez que dans la province du Sud-Kivu, certaines structures se démènent pour encadrer les aveugles et/ou les malvoyants. C'est le cas de l'AFASKI (association des Femmes Aveugles du Sud-Kivu). Cette association qui existe depuis 2007 regroupe des femmes, des filles et certains hommes  mal voyant  mais aussi des personnes voyant qui servent de guide à cette catégorie de personne.

Les membres de cette association des Femmes Aveugles du Sud-Kivu, AFASKI , vivent à Bukavu et d’autres dans différents territoires de la province.  La motivation étant la lutte pour la survie face au délaissement dont sont souvent victimes les personnes vivant  avec handicap et  particulièrement les aveugles.

''La division provinciale des affaires sociales appui cette catégorie de personnes en leur accordant des attestations de vulnérabilité afin qu’ils soient exemptés des taxes dans leurs activités'', avait indiqué Petronie Kangela, responsable de cette structure de l’Etat.

Elle invite par la même occasion d’autres personnes vivant avec handicap à se regrouper en association et se faire enregistrer à la division des affaires sociales pour bénéficier de l’exonération pour tout ce qu’elles peuvent entreprendre comme activité

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