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La convocation de la plénière ce mardi pour examen de la motion de censure contre le gouvernement Ilukamba continue de suscite des réactions au sein de la classe politique.

Le député provincial Banza Malale, coiffé de sa casquette de constitutionnaliste lance l'alerte sur les conséquences de ce. passage en force pour faire tomber le premier ministre.

" le premier ministre, s'il faut qu'il parte, il quittera de la même manière qu'il est arrivée. C'est-à-dire qu'il y a une majorité qui l'a investi. Et si la même majorité compte le destituer, il y a une procédure prévue par le constituant. Il ne suffit pas d'une majorité absolue plus faut un. Non, il faut une majorité écrasante d'environ 345 à 350 députés pour que la pétition soit analysée " estime le professeur de Droit constitutionnel.

Pour lui, ces manœuvres ne signifient qu'une seule chose: Modeste Bahati Lukwebo est en difficulté dans la mission qui lui a été confiée.

" on a nommé un informateur alors qu'il y a un premier ministre en fonction Et maintenant on est confronté à une difficulté réelle. Du coup, on cherche des subterfuges pour pousser le premier ministre à la démission. Et lui aussi, connaissant le droit, refuse de démissionner peut-être par entêtement pour vous faire marcher. Car ou on connaît le droit ou on ne connaît pas. Et depuis quand un bureau d'âge peut analyser une motion de censure. Ce n'est pas dans ses prérogatives. Le bureau d'âge est un bureau d'administration et non de légiferation. Nous allons entrer dans une situation très compliquée. Mais qui vivra verra" a dit le professeur Banza Malale.

Le premier ministre séjourne à Lubumbashi et n'entend pas rejoindre Kinshasa avant mardi soir. Et la chambre basse du parlement analyse la motion de censure ce mardi.

Chris Lumbu

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