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"Il faut agir et vite pendant qu'il en est temps à Kasumbalesa" c'est là tout le sens du point de presse donné par le cadre de concertation de la société civile à son siège. Face aux dérapages et échauffourées observés dans la ville de Kasumbalesa le 07 et 08 mai en cours, le cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga est sorti du silence. Face à la presse animé ce jeudi 14, la coordination de la société civile a chargé les autorités politiques, administratives et militaires d'être derrières les échauffourées qui ont déstabilisé la ville frontalière de Kasumbalesa.

Le porte-parole de la société civile et ses adjoints. © Election-Net

Selon les enquêtes de la source des tractations au niveau de Bilanga est due à la fermeture de la fermeture de la frontière étant donné que Kasumbalesa dépend totalement de la Zambie sur tous les plans. Cette fermeture n'a pas fait les affaires de tout le monde.

L'implication des autorités politico-militaires et policières dans la situation du 07 mai 2020 ayant causé mort d'hommes tous membres de l'Unafec et un blessé côté de l'Udps en excitant les jeunes délinquants pour pousser les autorités à réouvrir la frontière de Kasumbalesa :relève le cadre de coordination

"Les dérapages des Kasumbalesa sont orchestrés par les autorités politico-administratives, militaires et policières, des honorables députés ainsi que les les responsables des partis politiques. Les minables membres des partis qui exécutent, n'en bénéficient presque rien" relève la société civile.

Le cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga constate également une absence de coordination de l'Udps."la hiérarchie de ce parti politique est incapable de mettre de l'ordre en son sein et n'importe qui peut s'auto-proclamer quand il veut et où il veut sans être inquiété ni interpellé par les organes de son parti".

La société civile decrie également la présence des services parallèles œuvrant à la frontière communément appelés"collabo". Ces derniers seraient entretenus également par les autorités civiles et militaires à Kasumbalesa dans le but de favoriser la fraude.

Absence de l'autorité de l'État…

Le plus mal qui gangrène la ville de Kasumbalesa reste l'absence de l'autorité de l'État. Cette réalité est décriée par les habitants. Le maire de la ville a du mal à organiser la vie de la société et laissent le pouvoir à la rue. Un des éléments qui occasionne tous les dérapages. Une situation qui doit impérativement être corrigée soutient la société civile qui formule la ferme recommandation de restaurer l'autorité de l'État

" Que les autorités tant provinciales que nationales prennent des mesures urgentes face au phénomène "Bilanga" et recadrent toutes les activités des partis politiques dans la ville de Kasumbalesa; tous les partis doivent se conformer à la constitution"

Le cadre de concertation de la société civile alerte également sur la menace d'un conflit tribal qui couve sous la cendre. Il constitue une bombe à retardement si des mesures urgentes ne sont pas prises.

Chris Lumbu

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