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Elections 2018 : Katumbi, Muyambo, Diomi et Diongo non partants ! Spécial

17 juillet 2018

Attendu depuis plusieurs jours, le ministre d’État en charge de la Justice et Garde des sceaux, Alexis Thambwe Mwamba, était ce lundi 16 juillet 2018 à l’immeuble de la territoriale pour exposer devant les participants aux travaux de la tripartite sur la décrispation politique dans son volet libération des prisonniers politiques et cas emblématiques prévus dans l’accord de la Saint Sylvestre.

D’entrée de jeu, il s’est félicité des avancées réalisées dans le volet de libération des prisonniers politiques conformément à l’accord de la Saint Sylvestre. Cependant, le patron de la Justice nationale a reconnu que des prisonniers politiques dits emblématiques sont toujours en prison.  » On veut que je libère Jean Claude Muyambo, Eugène Diomi et les autres, Ils ne sont pas libérables. Je voudrais vous signaler que ce que vous considérez comme cas emblématiques ne peuvent pas trouver une solution au niveau du ministère de la Justice », a-t-il indiqué. « Le processus de décrispation avance, j’ai libéré 4019 personnes. Mais je sais que dans le chef d’une certaine opinion, on ne s’intéresse pas à ces cas. Les conditions pour Muyambo, Diomi et autres ne sont pas remplies. On a libéré tous les prisonniers, il n’y a pas des prisonniers politiques. Muyambo, Diomi et autres ne sont pas des prisonniers politiques, ils sont condamnés pour des infractions des droits communs ».

 Pour le Garde des sceaux, l’accord de la Saint Sylvestre n’est pas la Bible.  » On cite des cas libérables. Muyambo, Diomi et autres ne sont pas de cas libérables ». Le ministre de la Justice et Garde des Sceaux a annoncé dans une quinzaine de jours, la libération d’autres prisonniers conformément à l’accord de la Saint Sylvestre. « Je signerai un nouvel arrêté dans les prochains jours mettant en liberté à peu près 200 ou 250 personnes et ça sera les derniers cas », a-t-il indiqué. Et de rappeler:  » pour ce qui peut être considéré comme cas emblématiques et que j’ai cité ici, ce n’est pas de ma compétence ». En clair, affirme-t-il, Diomi est un violeur qui ne peut pas être libéré jusqu’à ce qu’il purge sa peine ; le président national de SCODE, Muyambo, un escroc qui s’est permis de vendre une propriété d’autrui ; Franck Diongo, un voyou qui s’est permis de séquestrer les militaires de la Garde républicaine dans sa résidence ; Gecoco Mulumba a porté atteinte au chef de l’État. « Tous ces cas emblématiques ne bénéficieront pas d’une quelconque libération à moins que l’Assemblée Nationale vote la loi sur l’amnistie », a-t-il prévenu. S’agissant de Moïse Katumbi, le linistre d’Etat de la Justice pense qu’en aucun jour le gouvernement congolais n’a signé un décret ou une loi pour envoyer un Congolais à l’étranger. Vu l’ensemble des problèmes de Katumbi avec la justice congolaise, déclare Alexis Thambwe Mwamba, la loi prévoit des dispositions telles qu’une fois qu’il met ses pieds au Congo, qu’il soit arrêté, menotté et sa destination vers la prison.

 Il a aussi expliqué la procédure selon laquelle, un prisonnier peut être libéré. « Tout condamné qui a purgé le quart de sa peine, le directeur de la prison établira un rapport positif sur le fait que le prisonnier en question s’est amendé. Prévenant que le rapport du directeur de prison ne suffit pas, il faut encore que le procureur près le tribunal qui a condamné, soit du même avis que lui. En ce moment là, le ministre de la Justice peut décider de la libération d’un prisonnier, mais ce n’est pas une obligation », a-t-il rappelé.

Par la même occasion, il a fait savoir que plusieurs obstacles ont été franchis dans son secteur avec l’éclatement de la Cour de Suprême en Cour constitutionnelle, Cour de Cassation et Conseil d’État. Ainsi, Il a rassuré les parties prenantes sur le traitement des contentieux des candidatures. En rapport avec le contentieux des résultats, Il a promis que dans les prochains jours, le Conseil supérieur de la magistrature proposera les noms des magistrats au Chef de l’État pour les Cour d’appels disséminés dans le Congo profond afin de statuer sur la question.

 

Election-net/ Tims.cd

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