TSHOPO: Une guéguerre dans la société civile autour du financement du Centre Carter

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La problématique sur la sélection des organisations de la société civile de la Tshopo par le Centre Carter rebondit à chaud. Après la réaction du consortium de la dynamique des femmes juristes et de la brigade des droits de l’homme sur la déclaration émise par le cadre de concertation provinciale de la société civile de la Tshopo, une guéguerre s’installe au sein des organisations de la société civile de la Tshopo sur le financement du Centre Carter.

C’est à l’issue de l’assemblée Générale tenue ce mardi 8 octobre au Central Pastoral qu’un communiqué de presse a été rendu public.

Quarante organisations de la société civile de la province de la Tshopo qui ont pris part à cette rencontre fustigent les critères de sélection du consortium. Ces structures de la société civile exigent au Centre Carter et le comité de pilotage du projet VLF en RDC à reconsidérer la sélection du consortium composé des organisations de la société civile qu’il qualifie des fictives. Il s’agit de la dynamique des femmes juristes et la brigade des droits de l’homme pour le compte de la province de la Tshopo.

Dans cette déclaration lue devant la presse, les organisations de la société civile dénoncent la sélection de deux organisations de la société civile fictives et affirment leur détermination à combattre le mal et les antivaleurs par des moyens pacifiques et légaux.

Pour Alphonse LONGONGO (président du cadre de la concertation de la société civile), ce consortium sélectionné par le Centre Carter sur base de ses missions menées à Kisangani a été monté de toutes pièces rapidement pour le besoin du financement canadien du projet VLF en RDC.

Pour le consortium DFJ-BDH (Dynamique des femmes juristes et la Brigade de Droit de l’homme), les allégations du cadre de concertation de la société civile de la Tshopo ne sont vraies ni légitimes.
À en croire Gracia OLIPARE, Présidente du consortium DFJ-BDH, cette déclaration dénote d’une attitude grotesque et d’une démarche jugée égoïste.


Toutefois, les organisations de la société civile de la province de la Tshopo restent ouvertes au dialogue constructif pour aboutir à une solution pacifique et consensuelle pour le bien des populations bénéficiaires des actions du projet VLF en République démocratique du Congo.

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