C’est au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Monusco de ce mercredi 30 octobre 2019 à Kinshasa, que le directeur du Bureau Conjoint des Nations-Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH), Abdoul Aziz Tioy, a fait cette déclaration.
Selon lui, il a été constaté que les communautés et tireurs de ficelles dans ce conflits utilisent les discours de la haine et des violences pour commettre leurs forfaits.
«Nous appelons ici à l’ordre tous les protagonistes de cette crise qui utilise le discours appelant à la haine de mettre fin à cette incitation à la violence. Car il relève des questions liées à l’identité et à l’appartenance nationale. Ce qui a déjà causé beaucoup des pertes en vies humaines en Afrique. », a déclaré le directeur du BCNUDH à election-net.com.
Le patron des droits de l’homme de la Monusco a fait également savoir que les auteurs de ce discours sont connus et risquent d’être poursuivis par la justice internationale.
«Toutes les communautés impliquées et les tireurs de ficelles qui œuvrent dans l’ombre utilisent ces discours dans les réseaux sociaux et medias traditionnels. Nous avons documenté tous les discours appelant à la haine et leurs auteurs. Qu’ils sachent que l’incitation à la haine est un motif de poursuite internationale. Les auteurs peuvent faire objet de poursuite au niveau international», a-t-il déclaré.
Liévin LUZOLO
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