Quelques étudiants noir en Tunisie
Les étudiants de la République démocratique du Congo (RDC) ainsi que ceux des autres pays africains de manière générale vivant en Tunisie sont en. Ils ne savent plus aller au cours. Les noirs sont traqués et arrêtés injustement.
En effet, le Président Kaïs Saïed a déclaré que la présence des Africains subsahariens en Tunisie était source de « violence et de crimes ».
Depuis le début février, une vague de répression vise les migrants subsahariens en Tunisie, soit plusieurs dizaines de milliers de personnes. Il s'observe depuis, lors des contrôles d'identité au faciès, arrestations abusives, absence d'assistance juridique.
Ce discours tenu par le président tunisien Kaïs Saïed lors d'une réunion du Conseil de sécurité nationale, mardi 21 février, durant lequel il a soutenu que les migrants subsahariens « étaient source de crime et de délinquance », a encore mis de l'huile sur le feu.
Les associations intimant les autorités à libérer toutes les personnes arrêtées et à mettre fin à ces "interpellations arbitraires systémiques".
À signaler que plus de 300 ressortissants subsahariens, dont des enfants et des étudiants, ont été placés en garde à vue dans plusieurs villes tunisiennes.
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