L'insécurité caractérisée par des cas meurtres et des tortures continue son épopée macabre dans la ville de Kisangani, dans la province de la Tshopo.
Pendant que le maire de la ville de Kisangani avait au cours de son intervention sur la chaîne nationale soupçonné les rebelles ADF-NALU ainsi que la CODECO comme seuls responsables des cas des meurtres et d'insécurité dans la ville, au vu du mode opératoire utilisé par les précités, la situation semble être vue autrement par certains.
André Yangonge un haut fonctionnaire de l'Etat dans la province de la Tshuapa en visite familiale dans la ville de Kisangani a été victime de la barbarie dans la soirée du 05 septembre de certaines personnes identifiées par la victime comme ''envoyées'' par le député national Albert Lotana élu de la Tshuapa dans le territoire de djolu. La victime a été molestée par ces assaillants jusqu'à perdre conscience et laissé pour mort vers le rond-point combattants dans la commune Makiso.
À en croire le témoignage de la victime, tout est parti de la dénonciation d'une mauvaise gestion de la réserve des Bonobos se trouvant dans la province de la Tshuapa dans le territoire de djolu que le député national Albert lotana était gestionnaire. Une dénonciation qui avait conduit les partenaires de la réserve à retirer la confiance ainsi que la gestion au député national précité.
Il ajoute également que les assaillants avant de le battre, lui aurait signifié clairement que c'est le député national Albert lotana qui les auraient envoyés.
Parlant au nom de la famille de la victime, Daddy Ngandu cousin de la victime indique que les instances judiciaires sont déjà saisies pour que la lumière soit faite sur la situation et que les responsables subissent la rigueur de la loi. Après être admise aux urgences localement pour des premiers soins, la victime a été aussitôt conduite à Kinshasa pour des soins appropriés.
Contacté à mainte fois par election-net.com pour avoir sa version de fait, le député national Albert lotana est resté injoignable par téléphone.
Rappelons que la ville de Kisangani fait face ce dernier jour à une insécurité grandissante qui ne dit pas son nom. Des cas des meurtres sont signalés dans plusieurs communes, où des hommes non autrement identifiés poignardent et égorgent la paisible population dans les recoins de certaines rues.
Pompon BEYOKOBANA depuis Kisangani
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