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Candidat-président lui aussi, cet avocat de renommée estime que les exigences des candidats et les formations politiques sur l’abandon de la machine à voter revêt d’un caractère légal parce que pour lui, c’est « l’Etat de droit qui doit s’installer ».

Le candidat rappelle que la CENI, conformément à la Constitution, doit assurer la régularité des scrutins. « La CENI prend des décisions conformément à la Loi électorale et la Constitution. Concernant le vote électronique, les dispositions de l’article 237 interdisent le vote électronique », fait remarquer le juriste avant d’ajouter que toutes les opérations liées au processus électoral telles que l’enregistrement des électeurs et des candidats sauf, celle liée au vote qui doit être à bulletin papier. «  Nous ne revendiquons pas mais nous appelons Monsieur Nangaa à respecter la loi. La machine à voter au-delà qu’elle est illégale, il y a des aspects techniques qui ont été révélés par des candidats comme Yves Mpunga et Shekomba liés aux disfonctionnements qui risquent de donner lieu à la fraude. Il faut qu’on arrive un jour à dire, on va à l’élection présidentielle mais sans la machine à voter et même-si on l’écarte, on serait dans le délai parce que la CENI dispose encore de plus de 63 jours pour faire l’impression des bulletins de vote », tranche l’homme de l’église.

Au sujet du financement des élections, autre sujet au centre des préoccupations des candidats, Théodore Ngoy croit avoir entendu de la CENI que l’institution n’avait pas de compte à rendre aux candidats mais plutôt à l’Assemblée nationale dont elle est l’émanation. Le candidat à la magistrature suprême rappelle par ailleurs que la CENI a l’obligation d’organiser les élections en décembre prochain mais sans la machine à voter qui est considérée par lui comme étant, un dispositif instaurant le vote électronique proscrit par la loi.

 

Jose Junior Owawa

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