Télécoms : ces défaillances qui valent des amendes aux opérateurs nigériens mais trouvées normales en RDC

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Selon le magazine Agence Ecofin qui relaye la nouvelle, l'Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste du Niger (ARCEP) a annoncé la semaine dernière avoir subi une amende de 4,32 milliards de francs CFA, soit 7,3 millions de dollars américains aux opérateurs de télécommunications opérant dans le pays.

D'après la même source, le régulateur reproche aux quatre opérateurs oeuvrant au Niger à savoir : Celtel (Airtel Niger), Moov Africa, Niger Télécoms et Zamani de ne pas respecter leurs engagements de qualité de service vis-à-vis des consommateurs.

À en croire la même source, Zamani doit verser 1,36 milliards FCFA au Trésor public, Airtel 1,35 milliards FCFA ; Niger Telecoms 1,19 milliards FCFA et Moov Africa 402,5 millions FCFA. À la même source d'ajouter que ces modifications sont améliorées à ces sociétés après avoir été mises en demeure en août 2022, à l'issue d'une campagne de contrôle de qualité des services offerts par les réseaux mobiles dans une douzaine de localités du pays. Elles avaient reçu un ultimatum de quatre mois, à compter du 31 août 2022, pour corriger les défaillances constatées.

Il convient de signaler que la même situation s'observe dans de nombreux autres pays africains. C'est le cas de la République démocratique du Congo (RDC) où les opérateurs de télécoms imposent des services sur facturés aux consommateurs aux qualités déplorables sans s'inquiéter par les services étatiques qui ne se limitent qu'à percevoir des impôts et taxes auprès de ces entreprises de télécommunications.

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