img

Actualités

Politique

La RDC se souvient de la marche d’espoir pour la démocratie au zaïre du 16 février 1992, le député national Tantu Meyi s’interroge  jusqu’à quand les partis politiques seront toujours à la base de ses revendications et qui font de la société civile un  marchepied   lors du partage des postes.

« 29 ans après la marche dite d’espoir, on se demande si les marcheurs et les policiers doivent continuer à servir de marchepied pour les partis politiques qui pendant la marche nous sommes tous ensemble, au résultat ils mettent les acteurs de la société civile de côté, et les obligent à passer par leurs partis et regroupements politiques pour avoir du travail. » a-t-il  decrié.

Pour lui, « Il n’est pas nécessaire d’avoir une fonction politique pour bien vivre. Ce que l’on devrait faire comme aujourd’hui, le parti politique étendard pendant la conférence nationale souveraine (l’UDPS) est au pouvoir, ce qu’il doit faire c’est s’organiser pour que chacun vive bien là où il est car, tout le monde ne doit pas accéder à la politique pour bien vivre. », poursuit Tantu Meyi qui constate que depuis plusieurs années  il n’ya aucun  aucun changement.

 « Il n’y a eu aucun changement depuis la CNS jusqu’à ce jour. Tout le monde se revendique à l’opposition. Quand ils accèdent au pouvoir, ils font pire si pas autant que ceux qu’ils ont combattu. Les acteurs des partis politiques Mobutistes, étaient devenu des Tshisekedistes, Kabilistes pendant l’arrivée de Laurent Désiré Kabila, Josephistes Kabilistes pendant le règne de Joseph Kabila et aujourd’hui ils sont tous des Fatshistes. Donc tous passent d’un Chef de l’Etat à un autre. Leur préoccupation est toujours d’avoir du travail au gouvernement et dans les entreprises publiques comme si le travail est exclusivement pour les partis politiques. ».

L’ancien député national Tantu Meyi demande au président de la république dont son parti est l’émanation d’une longue lutte de l’opposition depuis les 37 ans, « de répondre à toutes les revendications dont l’UDPS a été parmi les moteurs pendant la marche du 16 février 1992. » car, dit-il, « Ce n’est plus le moment des revendications. Nous attendons le résultat du social, de la démocratie et de l’état de droit dans les actes  car un  des plus vieux partis qui a créé l’union Sacrée de l’opposition , vient de créer  également l’union sacrée de la Nation.  

Theo Liko

About Author

leave a comment

Powered by Google TranslateTranslate