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La marche organisée ce jeudi 23 Juillet 2020 à Bukavu par l'Union pour la Nation Congolaise UNC a connue une suite favorable.

C'était une grande foule qui est descendue dans la rue de Bukavu pour exiger la libération de Vital Kamerhe, directeur de cabinet du chef de l'État Félix Antoine Tshisekedi condamné à 20 ans de travaux forcés dans un procès dit de 100 jours.

De la place Mulamba jusqu'au gouvernorat de la province du Sud-Kivu, ces militants, cadres (Députés provinciaux et national) et autres sympathisants de Vital Kamerhe ont marché sur le boulevard Patrice Emery Lumumba tout en scandant des chansons d'indignation et d'interpellation à la libération de leur leader Vital Kamerhe, sous l'encadrement de la police nationale congolaise.

Aussitôt arrivés au gouvernorat de la province à Nyamoma dans la commune d'Ibanda, ces derniers ont lut leur mémorandum avant de déposer une copie au gouverneur de la province Théo Ngwabije Kasi qui les a promis de le transmettre à qui de droit,( le président de la République).

''nous sommes au rendez vous de pièce contre pièce. Excellence Monsieur le Gouverneur, Il vous plaira de recevoir notre mémorandum de la population de Bukavu en particulier et du Sud-Kivu en général adressé à son excellence Monsieur le Président de la République(…)Nous population de la ville en particulier et du Sud-Kivu en général, électeurs privilégiés de l'honorable Vital Kamerhe avons l'insigne honneur de vous adresser le présent message en fin que, en votre qualité de garant du respect de la constitution et de la bonne fonction des toutes les institutions du pays y compris les institutions judiciaires, vous puissiez vous impliquer pour que le président Vital Kamerhe, votre directeur de cabinet par ailleurs puisse bénéficier d'un procès équitable au second degré, procès qui s'ouvre dès demain Vendredi'' peut-on lire dans ce mémorandum.

Ces milieux des manifestants regrettent le sort de leur président national Vital Kamerhe condamné dans un procès qu'ils jugent ''d'acharnement''

''Comment n'est pas regretter avec nous que, au nom d'État de droit l'honorable Vital Kamerhe, votre directeur ait été appelé à se présenter à l'Office de Monsieur le procureur de Matete par simple invitation, acte qui par ailleurs ne pas prévu par le code congolais de la procédure pénale et que miraculeusement, il se trouve jeté en prison de Makala où il séjourne jusqu'à présent? Excellence Monsieur le Président de la République, représenté par le gouverneur de province, comment n'est pas regretter en fin que reconnaissant la théorie honteuse, sinon scandaleuse de détournement intellectuelle inventée uniquement par le tribunal de grande instance se soit laissé convaincre qu'un ancien ministre de développement rural qui a négocié et qui a signé un contrat avec Monsieur Jammal, qui a signé un avenant audit contrat sans avoir pour autant obtenu l'autorisation préalable de la direction générale de contrôle des marchés publics. Le même ministre qui aura pas informé à l’entrepreneur et les autres acteurs intervenants, notamment le ministre de finance, du budget et la présidence de la République. En fin, la population du Sud-Kivu et du Congo entière, qui manifeste aujourd'hui, cette population n'a pas l'impression de pouvoir que les dernières nominations de tous les intervenants dans le dossier de Vital Kamerhe à l'occasion de vos ordonnances de l'organisation judiciaire récemment signées par vous était un obstacle à votre autorité pour créer un climat favorable a un procès équitable en faveur de l'honorable Vital Kamerhe. C'est aussi ça les exigences d'un État de droit…'' renchérit ces derniers.

Sur leurs calicots, l'on pouvait lire, ''Nous demandons la libération de l'honorable Vital Kamerhe car sa place n'est pas en prison''

Signalons qu'une autre marche du genre a été organisée dans le territoire de Walungu, village natal de Vital Kamerhe.

Héritier Bashige depuis Bukavu

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