Théo Ngwabidje Kasi, gouverneur du Sud-Kivu.
Le parti politique Leadership et Gouvernance pour le Développement LGD ne tolère pas la gouvernance du gouverneur Théo Ngwabidje Kasi.
Ce parti politique a affirmé, lors d'un point de presse tenu à son siège à Bukavu, que la province du Sud-Kivu a atteint son plus bat niveau avec à sa tête, Théo Ngwabidje.
Pour ce parti cher au sénateur Augustin Matata, le bilan de l'union sacrée et ses hommes est largement négatif dans tous les secteurs de la vie.
« Tout observateur averti et objectif conclura que la gouvernance actuelle de la province par les politiciens de l'Union Sacrée de la Nation, caractérisée par un manque d'un leadership responsable et d'une gouvernance de qualité, s'est muée en un système de prédation par des mercenaires politiques qui n'ont aucun souci pour le bien-être du peuple ni pour son développement intégral. Le bilan de la gouvernance de l'actuel exécutif provincial est largement négatif et cela dans tous les secteurs de la vie»
Nicolas Kyalangalilwa, président fédéral du LGD en province du Sud-Kivu évoque l'aspect sécuritaire avec le phénomène cors sans vie et des Kidnappings enregistrés régulièrement en ville et dans les territoires.
« Sur le plan sécuritaire, un échec criant de la politique sécuritaire résulte en une montée vertigineuse de la criminalité urbaine dans les grands centres et agglomérations de la province du Sud-Kivu. Les phénomènes récurrents corps sans vies et kidnapping en sont des preuves irréfutables. Au Sud-Kivu, l'exécutif provincial a échoué dans la sécurisation des personnes et leurs biens, pourtant une prérogative et exigence constitutionnelle.
La gouvernance en province a atteint son niveau le plus bas depuis la création de la province du Sud-Kivu, au point que l'État n'est même plus capable de protéger ses agents et ses biens» renchérit-il
Face à ce tableau "macabre dans tous les domaines de la vie", le LGD invite la population du Sud-Kivu à prendre conscience que la source de sa souffrance ainsi que de son sous-développement est la mauvaise gestion de l'Union Sacrée de la Nation.
«La population du Sud-Kivu se doit donc de se désolidariser et de sanctionner sévèrement ce régime mercenaire et prédateur lors de prochaines élections de décembre 2023 afin de se donner la chance d'enclencher le développement de la province du Sud-Kivu au travers un leadership et gouvernance de qualité», conclu Nicolas Kyalangalilwa, président fédéral de ce parti politique de l'opposition.
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