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La Commission Électorale Nationale Indépendante a déployé ses équipes ce mardi au sein de la Direction Générale des Lignes Maritimes Congolaises pour sensibiliser les agents et cadres de cette structure à l'usage de la machine à voter.

Dans un auditoire visiblement attentionné, le Directeur de la Communication de la CENI, Jean Baptiste Itipo s'est livré à un exercice d'explication du dispositif de vote institué par la Centrale électorale. A l'issue de la  séance  de questions et réponses, les cadres et agents sélectionnés ont procédé à l'expérimentation de cette « imprimante de bulletins de vote », comme aime l’appeler l’institution d’appui à la démocratique, question d’atténuer les critiques sur cette innovation technologique venues principalement de l’opposition politique.

Une expérience qui a permis au personnel des LMC de se faire une idée claire du fonctionnement de cette machine au cœur de la controverse entre les protagonistes aux prochaines élections du mois décembre. Pour la CENI, la partie est gagnée du moins sur ce terrain-là,  reste à savoir si le message sera répercuter auprès des proches de ces potentiels électeurs dont la plupart draine un grand nombre de congolais en âge de voter et qui détiennent des cartes d'électeurs.

La Direction Générale des LMC, le Président du Conseil d'Administration et le Directeur Général, Jean-Marie Essele Bokokoma  devrait être honoré pour avoir été l’une des entreprises publiques à être visitée par les experts de la CENI. Le DG, l'homme à l'initiative de cette séance a fait savoir que l'invitation lancée à la CENI revêt un caractère purement citoyen dénué de toute connotation politique.  « Nous sommes une structure de l'État, donc citoyenne. C'était de notre devoir d'inviter la CENI à nous donner les plus amples  détails sur le fonctionnement de cette machine pour nous permet d'avoir une idée sur ça », a lâché Jean-Marie  Elesse Bokokoma dans son mot d'introduction de la séance.

La séance de vote sur la machine à voter a commencé par le PCA des LCM, Dieudonné Kambale suivit du DG de la structure. Les cadres et agents présents ont procédé au même exercice dans un timing record variant entre 45" à 1'. Concernant l'autonomie de la machine à voter pour pallier le déficit en énergie électrique, la CENI a rassuré que le dispositif dispose d'une autonomie minimum de 48heures. Suffisant pour couvrir la durée des opérations du vote évaluée 11heures à travail par la CENI. Jean-Marie Elesse espère que cette action de sensibilisation au sein de son entreprise dont le nombre d’agents et cadres est évalué à 312 permettra d’atteindre plus d’un millier de personnes grâce aux différentes ramifications dont dispose chaque agent.  Dans ses projections, la CENI compte renforcer sa présence dans toutes les structures du genre pour maximiser les chances d'avoir une large adhésion populaire à ces machines.

José-Junior Owawa      

 

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