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Depuis quelques temps , la population congolaise se plaint de la surfacturation constatée dans la consultation de différents services télécoms.

Les entreprises de télécommunications continuent à faire payer les frais de consultation aux consommateurs malgré l'interdiction de la banque centrale du Congo.

Le Mouvement national des consommateurs laisés du Congo (MNCL) promet de mener les actions de terrain pour remédier à cette situation.

Son coordinateur, Joël AMIKA a déclaré au micro d'élection-net.com, qu'un appel sera lancé aux congolais d'ici et d'ailleurs à descendre dans la rue pour dire non à cette arnaque.

"Que l'Etat congolais via le ministère de l'Économie, et celui de PTNTIC établisse clairement le pourcentage pour les frais des services mobiles ", a déclaré , le coordonnateur du MNCL.

En ce qui concerne le registre des appareils mobiles, "le gouvernement ne peut pas taxer les paisibles citoyens dès l'entrée des téléphones contrefaits. Le contrôle qualité des appareils mobiles incombent de la responsabilité de l'Office de Contrôle ainsi que des importateurs", rapporte-t-il.

À en croire le coordonnateur du MNCL, le fait de soutirer l'argent dans le compte du consommateur pour le projet RAM sans son avis et souscription préalables, constitue une violation grave des droits des consommateurs.

L'objectif ultime du projet RAM étant celui de collecter les données IMEI, le fait de soutirer de l'argent (crédit) dans le compte du consommateur, démontre combien les autorités de l'ARTPC ont fait de ce projet un business pour amasser de l'argent enfreignant ainsi au principe social prôné par le chef de l'Etat résumé par le slogan "le peuple d'abord", a-t-il déclaré d'un ton déplorable.

Il en appelle à la conscience collective pour barrer la route à ce qu'il qualifie "d'escroquerie de mauvais goût" du Ministère de l'ARTPC.

Flore KAYALA MUKALA.

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