Le logiciel développé par le russe est-il aussi inoffensif qu’il en a l’air?
L’une des préoccupations soulevées par plusieurs internautes congolais dans plusieurs groupes et forums, est que le logiciel ne prévoit aucune démostration ou support test, ni vidéo illustratif sur leur site web ni sur youtube.

«Il faut se questionner: est-ce que c'est normal pour une si grande entreprise d'apparaître à la deuxième page de la barre de recherche google, si l'on doit prendre au sérieux sa marque ?» a soulevé l’expert en cybersécurité Lionel Mbuyi en entrevue à www.election-net.com
Selon le site Politico.cd, lors du Sommet et du Forum économique Russie-Afrique 2019 qui s’est tenu à Sotchi du 23 au 24 octobre, le directer général de la société « Novie Oblatchnie Tekhnologii » (Nouvelles technologies cloud) et le gouvernement congolais ont signé un accord de coopération et partenariat pour s'assurer le transfert de licences sur la suite bureautique MyOffice.ru en RDC.
Toutefois, sur leur site, il est dit que MyOffice, est une « suite logicielle bureautique servant de plate-forme pour l’édition collaborative, le stockage de documents, la communication et système de messagerie virtuellement sur n’importe quel ordinateur de bureau ou appareil mobile »
En ce sens, la Rédaction ElectionNet a tenté de parcourir les conditions d'utilisations du programme en vain. Les correspondant, ont pu que découvrir la déscription du logiciel.
MyOffis est un software de logiciels bureautiques de collaboration tout comme Office 365 de Microsoft, il possède des logiciels appelé Text (équivalent à Word), Table (Excel), Presentation (PowerPoint), Mail (MS Outlook), Calendar et Contacts. Bref c'est l'équivalent d'un Outlook sous Microsoft office.
De quoi rester vigilant?
Selon une pensée populaire ,la meilleure défense, c'est l'attaque et il semblerait que les russes l'adoptent parfaitement bien.
A en croire, Facebook a indiqué ce mercredi 30 Octobre d'avoir démantelé une opération de désinformation menée à partir de la Russie dans plusieurs pays d'Afrique, dont la Côte d'Ivoire et la République démocratique du Congo. Les comptes, pages et groupes concernés, présents sur Facebook mais aussi sur Instagram, étaient liés «à des entités associées» à un proche de Vladimir Poutine, Evgueni Prighozine.
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