Photo d'illustration
Au lendemain de la répression sanglante à Goma, chef-lieu de la province très insecurisée du Nord-Kivu, à l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), de la manifestation publique appelée par la secte dénommée : "La Foi Naturelle Judaïque Messianique vers les Nations (FNJMN) AGANO LA UWEZO WA NENO/WAZALENDO", en vue d'exiger le départ de la MONUSCO, le gouvernement congolais a, par le biais de son vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères et Francophonie Christophe Lutundula Apala Pen'Apala a écrit au président du Conseil de Sécurité de l'ONU pour exiger l'accélération du retrait progressif de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation au Congo (MONUSCO).
Dans cette correspondance datée du 01 septembre 2023, parvenue à Election-net-com ce mardi 05 septembre, le Vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères et de la Francophonie réitère au Conseil de Sécurité de l'Organisation des Nations Unies l'option levée par le gouvernement de la RDC m, d'accélérer et d'avancer à la fin de 2023, le retrait échelonné, responsable et durable de cette mission onusienne, retrait annoncé par le Conseil de Sécurité depuis 2018.
Faisant en 18 points la rétrospective de la présence de la MONUSCO sur le sol congolais, le gouvernement congolais démontre que la MONUSCO a perdu de sa crédibilité et de la confiance des congolais. D'où, son exigence de son départ effectif à la fin de l'année en cours.
Ci-dessous l'intégralité de la lettre :






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