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C'est en principe ce mercredi 24 février que le procès de l'activiste de droit de l'homme, Rossy Mukendi va reprendre au Tribunal Militaire de Garnison (TMG/Kinshasa/Matete).

A l'occasion, l'association pour l'accès à la justice (ACAJ) demande à l’auditorat général des FARDC d’instruire d’abord la plainte de la partie civile initiée contre le Major Carine et consorts enfin de mettre les auteurs devant la justice.

"L’auditorat général des FARDC a l’obligation légale d’instruire, dans un délai raisonnable, la plainte de la partie civile et envoyer tous les auteurs intellectuels et matériels devant une juridiction compétente", a déclaré Me Georges Kapiamba, président de l’ACAJ dans un Communiqué de presse du 24 février parcouru par election-net.com.

Par ailleurs, l'ACAJ dénonce la stratégie politique qui a consisté à transformer le brigadier Toki Kumbo en victime expiatoire "pour couvrir les vrais auteurs en liberté", et demande à la partie civile d'exercer toutes les voies de recours pour faire protéger ses droits.

Rappelons que Rossy Mukendi Tshimanga a été tué par balle, à bout portant par un élément de la PNC alors qu'il participait à une marche pacifique organisée par le CLC. Ce, pour réclamer le départ de l'ancien président et l'organisation des élections crédibles le 25 février 2018.

Sa famille avait déposé deux plaintes auprès de l’Auditorat Général des FARDC au cours du 9è mois de la même année contre notamment le général Sylvano Kasongo, Commissaire supérieur, Pierrot Mwana Mputu, le Commissaire Supérieur adj, Carine Lokeso et le bourgmestre de la Commune de Ngaba pour "assassinat, violation des consignes, imputations dommageables, association des malfaiteurs, recel des armes et effet du crime."

Jean-Paul Tshimanga

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