Christian Bosembe, président du CSAC
Les récentes déclarations de Christian Bosembe, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), continuent d'amplifier la polémique.
Ce lundi 05 mai, il a affirmé que « sous le mandat de Félix Tshisekedi, aucun journaliste n’a été tué, arrêté ou torturé », ajoutant qu’« aucune rédaction n’a été saccagée, aucune chaîne n’a été fermée sur ordre des services ».
Des propos contestés sur les réseaux sociaux. Plusieurs journalistes ont réagi en publiant des images de confrères emprisonnés ou maltraités, dénonçant un décalage flagrant entre les déclarations officielles et la réalité vécue sur le terrain.
Le porte-parole de la plateforme Lamuka, Prince Epenge, est allé plus loin en s'interrogeant : « Christian Bosembe a-t-il vendu son âme au diable ? » Avant d’ajouter : « Pourquoi est-il devenu aussi méconnaissable, flatteur, hypocrite, menteur, amnésique qu’aveugle ? »
Prince Epenge rappelle que Bosembe, autrefois très critique et donneur de leçons, semble aujourd’hui se muer en défenseur inconditionnel du pouvoir, minimisant les atteintes à la liberté de la presse et les dérives documentées du régime.
Pour rappel, la journée de la liberté de la presse a été célébrée ce lundi à l'hôtel du fleuve en présence du chef de l'État, membres du gouvernement et plusieurs personnalités et corps diplomatiques ainsi que les organismes internationaux sous la houlette du ministère de la communication.
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