RDC: Moïse Katumbi déjà dans la pirogue avant le naufrage !

Moïse Katumbi, président de ER ©dt


L'opposant Congolais, Katumbi, président de Ensemble pour la République vient de franchir une étape décisive dans le processus électoral déjà enclenché avec la réception des candidatures à la magistrature suprême.

Après des moults tractations lors du report de dépôt de sa candidature mardi 03 octobre interagissant les internautes sur l'originalité de ses dossiers exigés notamment l'extrait de son casier judiciaire et son certificat de nationalité, le chairman a enfin répondu favorablement à cette demande ce qui a valu à la Commission Électorale Nationale Indépendante d'accuser réception et déclarée Moïse Katumbi parmi les candidats enregistrés pour les présidentielles de décembre 2023 prenant à contrepied ses détracteurs mais, c'est le début d'une affaire cachée, mise en sourdine depuis 1997 lors de la prise du pouvoir par force de l'AFDL dirigé par Laurent Désiré Kabila.

1997-2001, Katumba Muanke le négociateur !

Selon le magazine Jeune Afrique dans l'un de ses articles consultés par election-net.com, le chairman du TP Mazembe a reçu un choux gras du plus confident de Joseph Kabila après l'assassinat de son père Mzee L.D. Kabila, Augustin Katumba Muanke, lui qui a établi son QG businessman à Ndola et Lusaka en Zambie voisin depuis plusieurs années, loin d'en faire une histoire.

Mais Moïse Katumbi revient au pays où il participe activement dans la vie politique congolaise et devenant ainsi le meilleur gouverneur de la République en mode de gestion selon l'agence congolaise de sondages " le point " et meilleur député élu à l'issu des premières élections législatives et provinciales de 2006. Sa popularité n'était donc à démontrer depuis son implication dans la vie sociale et politique notamment avec la révolution mythique de son club au niveau africain, le TP Mazembe reflétant son image vue à travers le monde.

L'heure de l'inquiétude...

Après les élections de 2011, il était l'homme orchestre de la réélection de Joseph Kabila dans le Grand-Katanga et qui nourrissait déjà des ambitions à la magistrature suprême de 2016 pour son parti le PPRD de Joseph Kabila en fin mandat, un vœu vu d'un mauvais œil pour sa formation politique qui devient encombrant pour l'entourage du chef.

Deux ans après soit en 2013, l'homme de Kashobwe [ son village natal ] est aperçu comme un opposant dans la majorité présidentielle dont la porte lui est grandement ouverte pour faire le lit de l'opposition. Il se tire des adversaire dans sa propre famille politique jusqu'à être accusé de comploter contre le régime de Kinshasa dans une affaire de mercenaires recrutés et un procès ouvert qui n'aura jamais lieu. 

Poussé à l'exil, Moïse Katumbi revêt sa peau d'opposant exilé, passeport ravit sur base de ses origines lui qui est accusé de détenir plusieurs nationalités. 

" Comment comprendre un homme qui a une nationalité douteuse, une femme étrangère et son fils [ champion Katumbi ] qui est élu député en Zambie puisse devenir président au Congo, c'est inacceptable ! " lâche un ancien membre du gouvernement Augustin Matata.

Moïse Katumbi de 2023, la pression sur la CENI?

La candidature déposée ce mercredi 04 octobre 2023 n'est donc le début d'un long processus sur la nouvelle loi électorale et les démêlés politiques pour finalement entériner le chairman du TP Mazembe.

Les débats s'amplifient dans les salons politiques congolais qui prennent en étau les affirmations de son ancien camp politique sur les origines de l'opposant, lui qui déclare tout haut n'est pas justifier sa nationalité sur base de supposition des tiers, mais ne voulant pas entendre la proposition de loi de Noël Tshiani, ancien candidat aux présidentielles de 2018 stipulant que n'est peut-être président de la république et autres fonctions régaliennes du pays doit-être né d'un père et d'une mère congolaise.

" Si cette proposition est alignée je quitte d'office l'Union Sacrée de la nation " déclare-t-il sur les antennes de RFI alors qu'il était en coalition avec le pouvoir de Kinshasa jusqu'en 2022.

Pour certains observateurs, l'unique chose qui reste à l'opposant est de faire la concession au pouvoir en place afin que sa candidature soit validée au risque d'être pris au piège.

La candidature de Moïse Katumbi, lui qui est déjà embarqué mais pressent tout de même le vagues de la mer pour un chavirement, reste donc au Bureau de Réception et Traitement des Candidatures (BRTC ) un maximum de 30 jours pour le verdict tant attendu.

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Comments

Mbongo

Serge parle nous de Global investissement svp car je suis victime mais leur adresse je ne sais pas

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Mbongo

Comment katumbi un israélien peut postuler ici

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