img

Actualités

Politique

Jean-Claude Mwalimu directeur de cabinet de Martin Fayulu a au cours d’un point de presse tenu ce mercredi 20 janvier 2020, annoncé la mise en place d'un cabinet politique de l'ex candidat à la présidentielle de décembre 2018 .Pour lui,ce cabinet n’est pas un gouvernement parallèle mais une équipe de combat avec deux axes principaux à savoir : l’axe de gestion sectorielle et l’axe opérationnelle. »

Les actions dudit cabinet de combat que Martin Fayulu a annoncé lors de son discours de fin d’année du 30 décembre 2020, «  seront guidés par les dix principes qui sont : la souveraineté du peuple, la vérité des urnes, le respect de la constitution et des lois de la république, l’intégrité du territoire national, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, l’indépendance de la justice, la lutte contre les antivaleurs, la promotion de l’Etat de droit et le respect des droits humains, le bien-être et la prospérité des congolais et l’égalité de chance entre congolais.» a dit le Dircab de Martin Fayulu.

Ce cabinet de combat dit-il d’hommes et des femmes s’engagent pour un Congo fort, digne et prospère, une équipe dynamique composée d’anciens et de nouveaux en politique, mais aussi ds jeunes, des technocrates , membres de la société civile et de la diaspora.

En outre, «  ce cabinet travaillera d’arrache-pied pour intensifier la mobilisation du peuple autour de la proposition de sortir de crise du président élu, de manière à déclencher sa mise en œuvre et permettre aux parties prenantes d’entreprendre consensuellement des réformes institutionnelles profondes , urgentes et nécessaires qui porteront notamment sur CENI; la Loi Électorale; la Cour constitutionnelle ;l’armée ;la Police et la sécurité ; la lutte contre corruption ainsi que la justice et les droits humains. » a-t-il poursuivi au cours de son speech.

Ainsi, Jean-Claude Mwalimu indique que «  Martin Fayulu et son équipe se battront pour la tenue des élections générales anticipées, car, dit-il, le peuple congolais n’acceptera aucun glissement du régime usurpateur en place, comme il n’acceptera plus jamais la tricherie. La fraude opérée lors des élections du 30 décembre 2018 doit être la dernière car le respect de la constitution doit s’imposer à tous et la force de la vérité doit primer. »

Theo Liko

About Author

leave a comment

Powered by Google TranslateTranslate