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Les organisations membres de la campagne « le Congo n’est pas à vendre » s’inquiètent du phénomène dangereux qu’entraîne la corruption en République démocratique du Congo et qui touche particulièrement les institutions du pays.

Dans leur correspondance, « le Congo n’est pas à vendre » fait savoir que la corruption est devenue un moyen privilégié et légitime d’accession au pouvoir ou des sources d’enrichissement, d'un cercle vicieux où l’argent mène au pouvoir et le pouvoir mène a l’argent.

Ainsi, le CNPAV appelle toute la population congolaise de se lever comme un seul homme pour dire non à la corruption des institutions qui compromet dangereusement l’avenir de la Nation , et mettre fin à l’impunité des personnes corrompues au pays. Pour le Congo n'est pas à vendre il faut qu'il ait la transparence , recevabilité et le respect de la loi, non pas dans des discours démagogiques mais dans la pratique et la gestion de la chose publique.

Cependant , le CNPAV appelle les autorités politiques et juridiques d’ouvrir un dossier judiciaire sur les soupçons de corruption lors des dernières élections des sénateurs et gouverneurs ainsi que les indices observés lors de la rupture de la coalition FCC-CACH et ce, conformément aux déclarations du Chef de l’Etat ;

Au président de la république, de redynamiser la cour des comptes , une nécessité qui ne peut plus attendre vue la mauvaise gestion des comptes publics. De s'impliquer personnellement pour mettre fin à la corruption au sein des institutions.

Quant aux responsables politiques et administratifs d’ouvrir une enquête sur les activités de Dan Gertler au Congo, ordonner aux entreprises minières KCC , MUMI et Metalkol de suspendre les versements de redevances à ce dernier en attendant les conclusions de l’enquête , car cet argent est celui de la Gecamine et donc du peuple congolais ;

Aux ministres des mines et du portefeuille, de faire publier tous les contrats des entreprises etatiques dans le secteur extractif conformément aux lois de la république et aux règles de l’ITIE;

Aux ministres des affaires étrangères , de rendre public le nouveau contrat sur le passeport avec Locosem, filiale de Semlex qui est sous enquête en Belgique pour corruption dès le précédent contrat passeport avec la RDC et aux partenaires extérieurs, d’accompagner la population congolaise dans sa lutte contre la corruption et non à soutenir des pratiques de corruption selon leurs intérêts propres et/ ou politiques.

Theo Liko

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