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L'État congolais nécessite une bonne clarification couplée d'une distinction nettes des relations qu'il entretient avec les entreprises publiques du portefeuille. Le constat a été fait par la Coalition pour la Gouvernance des Entreprises Publiques(COGEP).

Dans un rapport publié au mois de Janvier à Kinshasa d'abord et porté à la connaissance de la société civile de Lubumbashi mercredi 27 janvier 2021, COGEP a relevé " d'énormes écarts entre le cadre légal et institutionnel ainsi que les attributions y afférents et leur mise en oeuvre" pointé le rapport.

Pour mémoire, les entreprises du portefeuille de l'État(EPE) entretiennent deux types relations avec les entreprises publiques. La première porte sur la relation avec l'État comme " puissance publique, pouvoir régulateur" et la seconde " relation avec l'État comme actionnaire unique" a insisté Maître Daudet Kitwa.

Cessions toujours opaques

Dans cette étude, la Coalition pour la Gouvernance des Entreprises publiques a constaté" beaucoup d'irrégularités dans la cession d'actifs miniers qui profitent aux étrangers qu'aux congolais en violation de la loi " pointe dansP.

Un constat négatif quant à la destination des revenus qui n'atterrissent pas au budget de l'État toujours selon le rapport de cette organisation de contrôle citoyens.

Et le prélèvement d'avances fiscales

Dans son étude, COGEP dit avoir documenté une recrudescence des pratiques de prélèvement d'avances fiscales et d'avances sur les dividendes. Une pratique déjà proscrite

En plus, les avances fiscales passent directement entre la Banque Centrale et l'entreprise du portefeuille concernée, ce circuit rend difficile la traçabilité de ces fonds, contrairement au souci des bonnes pratiques.

*Il est temps de rendre des comptes

Face à l'absence de la publication des états financiers, rapports annuels, contrats de mandat, statuts et contrats. Un constat malheureux qui a poussé COGEP a réveiller les instances de contrôle des entreprises extractives publiques a demandé des comptes.

Dans son rapport pour l'année 2020, la Coalition pour la bonne gouvernance des entreprises publiques dénonce le critère politique de la nomination des mandataires et gestionnaires de ces entreprises comme première cause de ce non respect des mesures de transparences et de bonnes pratiques en vigueur au pays.

Chris Lumbu

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