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L'organisation non gouvernementale de défense de droits de l'homme, Association congolaise pour l'Accès à la Justice, ACAJ vient de publier son plaidoyer pour la mise en oeuvre d'un "État de droit et la bonne gouvernance" en République Démocratique du Congo, RDC.

Très sensible aux questions liées aux droits humains, l'organisation dirigée par l'activiste Georges Kapiamba estime que la RDC a besoin de remplir 07 préalables afin d'accéder à ce prestigieux cercle des États de droit où règne la bonne gouvernance comme l'ambitionne le chef de l'État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Dans son entendement, l'ONG estime que la République Démocratique du Congo doit notamment procéder par:

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  1. La création de deux sections d'enquêtes pour lutter contre l'impunité des crimes graves et la corruption;
  2. L'informatisation des enquêtes judiciaires;
  3. L'harmonisation de la législation pénale nationale aux engagements internationaux de la RDC en matière de lutte contre la corruption;
  4. L'amélioration des conditions socio-professionnelles des membres du pouvoir judiciaire;
  5. L'opérationnalisation de la cellule nationale de renseignements financiers (CENAREF);
  6. La promulgation de la loi sur les manifestations et les réunions publiques ainsi que
  7. La prise des mesures d'application du protocole de Maputo.

Il faut rappeler que dans son programme d'action, le chef de l'État congolais, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, au pouvoir depuis le 24 janvier 2019, a fait de l'instauration de l'État de droits, la priorité des priorités de son quinquennat.

Depuis son arrivée aux affaires, plusieurs piliers du régime Kabila et Tshisekedi ont été entendus par la justice dans les affaires de corruption ou détournement des deniers publics présumés ou confirmés.

José-Junior Owawa

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