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Invité du magazine Face-à-face sur top Congo FM ce dimanche 17 mai 2020, le porte-parole du parti politique Union pour la Nation Congolais a affirmé que le procès de Vital contre Kamerhe “part de gros mensonges”

Pour lui, les allégations sur un prétendu a détournement de 15 millions de dollars ne fais plus échos.

“Ça aurait été une belle occasion, comme il est en prison, qu'on amène aussi le dossier de 15 millions pour lequel il avait été désigné voleur de la République", estime le porte-parole de l'UNC

qui dit constater une clameur publique sur les saut-de-mouton qui incrimine Vital Kamerhe d'avoir détourné l'argent de ces travaux.

Le porte parole de l'UNC rejette les accusations portées contre son leader des médicaments estimant que le contrat a été signé avant sa venue à la présidence.

"Le contrat de Sammih Jammal date de 2018 et l'avenant est intervenu en 2019. L'acte de donation (de la parcelle à Soraya, sa belle-fille) date du 24 janvier 2019. En ce moment-là, Vital Kamerhe n'est même pas directeur de cabinet. C'est un acte qui est faux". Précise-t-il

Concrètement, "le dossier est vide. On est parti d'un mensonge pour l'arrêter. On a l'impression qu'on assiste à la dictature du juge", estime Gabin Lulendo.

Pour lui, "il est erroné de dire que le marché de gré à gré n'est pas légal. La loi prévoit 3 types de marchés dont l'appel d'offres général ou restreint et le marché de gré à gré".

Bref, "ce procès est l'occasion d'obtenir la manifestation de la vérité. Si c'est un procès juste et équitable, les gens pourront bien se rendre compte si les faits qui lui sont reprochés sont avérés ou pas".

Rappelons que la prochaine audience dans l'affaire de Vital Kamerhe est prévue pour ce 25 mai 2020. En attendant, le directeur de cabinet du Chef de l'Etat reste en détention à la prison centrale de Makala depuis le 8 avril dernier.

Pompon BEYOKOBANA

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