Le ministre national des droits humains de la République Démocratique du Congo plaide pour la libération de trois acteurs de la société civile, détenus au cachot de l’agence nationale de renseignements (ANR) à Bukavu.
Ces trois acteurs arrêtés depuis plus de trois mois à l'ANR Bukavu sont entre autres Patrice Lwabaguma, Patrick Nyamatomua, Gédéon Fikiri. La liste s’était allongée avec la journaliste Prisca Bukaraba qui était interpellée et relâchée après plus de 6 heures d’audition au Bureau de l'ANR ici début octobre.
André Lite Asebea, ministre nationale des droits humains, condamne avec fermeté cette arrestation qu'il juge ''arbitre dont seraient victimes'' ces acteurs de la société civile et activistes des droits de l’homme .
Dans un communiqué officiel rendu public ce vendredi 16 octobre et parvenu election-net.com , le ministre souligne que des tels ''abus de pouvoir dans le chef de ces préposés de l'État sont répréhensibles, aux termes de la loi''
Pour ce faire, il tient à rassurer tous les congolais dans leur ensemble que la République Démocratique du Congo reste attachée au respect des droits fondamentaux contenus dans les instruments juridiques internationaux auxquels la RDC a souscrit et garantis ,du reste, par sa constitution.
Il sied de signaler que ces trois défenseurs des droits de l’homme ont arrêtés ont été accusés de complicité avec ceux qui ont hissé le drapeau de la République du Kivu à Bukavu au mois de Mai dernier.
Héritier Bashige depuis Bukavu
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