Photo d'illustration
Le ton monte au gouvernement congolais au sujet de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation au Congo (MONUSCO) qu'il veut à tout prix son plan de retrait du sol congolais être accéléré à partir de décembre 2023.
Alors que la mission onusienne en RDC a, par l'implication de son directeur des affaires politiques François Grignon, qualifié d'inopportune, la lettre du gouvernement congolais envoyée au président du Conseil de Sécurité de l'ONU pour demander l'accélération du retrait de la MONUSCO de la RDC, l'exécutif national de la RDC n'a pas tardé à réagir.
Dans une mise au point du ministère des Affaires étrangères et de la Francophonie signée par le Conseiller en Communication et Porte-parole dudit ministère, il est rappelé le contenu de la lettre de Christophe Lutundula Apala Pen'Apala tout en suggérant de recadrer le directeur des affaires politiques de la MONUSCO.
"La lettre ayant été envoyée au président du Conseil de Sécurité de l'ONU, le ministère des Affaires étrangères et de la Francophonie trouve irrévérencieux et indélicat, pour un fonctionnaire au sein de la MONUSCO, de s'autoriser d'y répondre à la place de "La haute institution onusienne concernée. Certes le retrait ne doit pas être accéléré, mais ne doit pas non plus être retardé, ni gêné par des atermoiements ou faux-fuyants", peut-on lire dans cette mise au point dont voici l'intégralité :

Pendant ce temps, la MONUSCO a entamé ce jeudi 07 septembre les consultations avec les différentes sensibilités politiques du pays.Sa Patronne Bintou Keita s'est entretenue ce jour avec une délégation du Front Commun pour le Congo de l'ancien président de la République Joseph Kabila. La délégation du FC était conduite par Emmanuel Ramazani Shadary, le Secrétaire permanent du parti politique de Joseph Kabila, le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD).
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