Dans son communiqué du 29 juillet 2020 , le Fron Commun pour le Congo a déclaré qu’il reste ouvert aux débats démocratiques sur les questions d’intérêt général.
La coalition qui détient la majorité dans la quasi totalité des institutions du pays soutient que « tout débat ayant trait aux réformes électorales doit se dérouler dans le cadre institutionnel, conformément à la constitution et aux lois de la République. » précise le communiqué des présidents de la première force politique du pays.
La plateforme du président de la République honoraire se veut très précis sur la question
“Dans ce cadre, le FCC promet d’y participer activement et positivement, au cours des sessions parlementaires futures, mais n’entend pas soutenir les initiatives qui pourraient avoir pour conséquences de retarder l’organisation des élections prévues en 2023”, lit-on dans ce communiqué.
Ce document coupe court à l’initiative des 13 personnalités constituaient des parlementaires de différentes tendances politiques qui préconisent des réformes électorales comme préalables à la tenue des élections de 2023.
Les 13 parlementaires ont amorcé une série des rencontres avec les animateurs des institutions de la République dont le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi, le premier ministre Sylvestre Ilunga Ilukamba, le président sortant de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).
Les 13 personnalités dont Delly Sesanga, Claudel Lubaya, Ils entendent rencontrer également les responsables des partis politiques en RDC dont le FCC, le PPRD et l’UDPS. Pour discuter de leur initiative qui prévoit notamment le retour au scrutin à deux tours pour la présidentielle.
Avec ce communiqué des présidents du FCC, tout porte à croire que cette démarche aura du mal à passer en dehors de l’hémicycle. La plateforme politique de Joseph Kabila a multiplié les alertes contre toute manœuvre dilatoire pouvant favoriser le glissement dans l’organisation des élections en 2023.
Chris Lumbu
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