Le dernier discours sur la situation de l'heure en République Démocratique du Congo, du Secrétaire général du parti présidentiel, l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS/Tshisekedi), dans lequel il menace leurs partenaires du Front Commun pour le Congo (FCC), membre de la coalition au pouvoir, n'est pas passé inaperçu au Bureau Conjoint des Nations-Unies aux droits de l'homme (BCNUDH).
En effet, cette division des Droits de l'Homme de la Monusco et du Bureau du Haut-Commissariat aux Droits de l'Homme en République Démocratique du Congo, condamne fermement ces propos qu'il qualifie d'incendiaires.
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''Unjhro condamne fermement les propos incendiaires attribués à un responsable de l’UDPS, qui sont de nature à inciter à la violence. 1/3", peut-on lire sur sa page officielle Twitter.
En outre, le BCNUDH met en garde contre de tels propos et appelle les acteurs politiques de tous bords de s'abstenir de tenir des discours pouvant porter atteinte à la paix et la cohésion sociale.
Cependant, il invite les autorités à prendre des mesures pour prévenir et sanctionner leurs auteurs.
"Les menaces contre les personnes et leurs biens sont contraires a la loi et aux exigences d’une société démocratique. Unjhro invite les autorités à prendre des mesures pour prévenir et sanctionner leurs auteurs. 3/3", a poursuivi le BCNUDH.
Il importe de rappeler que dans une matinée politique tenue devant les militants au siège de son parti politique le mardi dernier, le Secrétariat général de l'UDPS, Augustin Kabuya s'en est fortement pris contre les membres du FCC en leur promettant l'exil comme en 1997.
Rédaction
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