img

Actualités

Société

L'organisme de droit de l'homme "voix de sans voix" (VSV) en République Démocratique du Congo sort de son silence et fustige le système de montage des vidéos sextape qui est devenu une monnaie courante dans le pays de Félix Antoine Tshisekedi.

Pour la VSV, ce système sert à apporter atteinte à la dignité de la personne humaine en ciblant des personnes à qui l'on veut régler des comptes dans le but soit, de les humilier, les réduire au silence ou de les empêcher de s'engager pour des causes nobles.

Cette façon de voir les choses par la VSV, vient tout juste après la dernière vidéo sextape attribué à l'évêque Pascal Mukuna et Mamie Tshibola qui circule sur les réseaux sociaux, laquelle (vidéo) qui a fait que le responsable de l'assemblée chrétienne de Kinshasa se retrouve aujourd'hui à la prison Makala de Kinshasa. Et ce, après sa sortie médiatique annonçant de traduire en justice l'ex-président de la RD Congo, Joseph Kabila Kabange et autorité morale du FCC, pour des griefs selon Mukuna "assassinat de deux experts de l'ONU à Kananga lors du mouvement insurrectionnel Kamwena Nsapu… " Au total neuf infractions à la charge de Kabila fils.

Sur ce, la voix de sans voix a dans son communiqué de presse du 16 mai dont une copie parvenue à la rédaction d'election-net.co, appelée les acteurs politiques, sociaux et autres à mettre fin à cette pratique de "sextape" qui "avilit la femme et l'homme et qui viole le droit et au respect de la dignité reconnu à toute personne humaine"

Par ailleurs, la VSV demande à la justice congolaise de veiller à son indépendance dans l'affaire Pascal Mukuna, et de garantir la vie, l'intégralité phyque et mentale de ce dernier.

Jean Paul Tshimanga

About Author

leave a comment

Powered by Google TranslateTranslate