La Commission africaine pour la Supervision des élections CASE demande au président de la République Félix Tshisekedi de révoquer le VPM de l'intérieur ,Peter KAZADI. L'organisation de la société civile reproche au ministre d'avoir envoyé au bureau de réception et de traitement des candidatures de la CENI pour surveiller le déroulement de l'opération, ce qui n'est pas autorisé par la loi électorale. Cet appel intervient seulement après que le dimanche 02 juillet 2023, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) ait faire mise au point pour appeler à l'ordre et au respect des textes.
En plus des militants de l’Union Sacrée positionnés comme membres des BRTC sur toute l’étendue du territoire national, la Case note que le Ministre Peter Kazadi a imposé au dispositif des élections, une supervision gouvernementale très autoritaire de l’UDPS (parti présidentiel) composée de son Secrétaire Général Shabani Tabu Bin Kikuni; son Directeur de Cabinet Yamba Yamba Norbert; son Directeur de Cabinet Adjoint Kazadi Kankonde, ses 2 Conseillers de Cabinet; 2 Chefs de Division ; 4 Directeurs ; 6 Chefs de Division ; 9 Chefs de Bureau ; 12 Attachés de Bureau et d’autres cadres. Selon cette ONG, Dans son Communiqué de presse N•31/CENI/2023, la CENI a tenté vainement de distraire le Peuple Congolais en feignant de dénoncer l’immixtion du gouvernement dans la gestion des opérations électorales alors qu’il s’agit d’une action savamment planifiée et dont la mise en œuvre dans l’amateurisme absolu, vient d’être mise à nu.
La CASE rappelle qu’il s’agit là d’une quatrième stratégie de l’arsenal de fraude massive planifiée par le régime du Président FÉLIX Tshisekedi. Ces stratégies successives ont consisté en : La mise à la disposition des dignitaires de l’Union Sacrée et surtout du parti présidentiel UDPS, des kits d’enrôlement non répertoriés et non autorisés spécialement programmés pour produire un nombre impressionnant d’électeurs fictifs afin de gonfler l’électorat du candidat du pouvoir ;
le refus d’afficher les listes des électeurs pour échapper à toute contre-expertise; le refus d’un audit externe du fichier électoral par un cabinet indépendant et réputé en la matière. La CASE considère que le processus électoral est fortement endommagé et ne mérite aucune estime du Peuple Congolais. La CASE invite les leaders politiques de l’Union Sacrée (Majorité présidentielle) à sortir de l’envoûtement collectif dont ils sont victimes pour agir et empêcher un périlleux naufrage du processus électoral. Aux leaders politiques de l’opposition, la CASE leur demande de se méfier de Monsieur Denis Kazadi Kazadi, un homme qui s’est carrément placé au service de la fraude électorale à tous les niveaux. Ses pourparlers constituent une fuite en avant pour essayer de se protéger du séisme qui le guette et va le faire partir de la CENI.
Powered by Froala Editor
leave a reply