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Aussitôt de retour à Kinshasa après sa mission officielle dans le Grand Katanga, Le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge s'est prononcé heurts survenus au stade des martyrs en marge de OA clôture du mois de Ramadan.

Le chef du gouvernement a condamné les violences contre la police et les qualifiés d"actes intolérables " . Il s’est attardé notamment sur les attaques contre les forces de l’ordre.

C'est à l'occasion du lancement de la campagne " Tolonga Na Mapinga, Bendele Ekweya Te" (Vaincre avec les forces armées et maintenir plus haut le drapeau de la RDC au Studio Maman Angebi).

"Je ne saurais finir mon propos sans revenir sur les évènements malheureux que nous avons vécu ici au stade des Martyrs. Nous avons vu des jeunes qui s'attaquent à nos Forces de la Police Nationale et aujourd'hui le bilan est lourd, nous avons plus de 46 blessés gravement. Nous avons un policier dans un état critique qui a subi de fortes brûlures et des commotions à la tête, nous avons deux jeeps de la police nationale complètement calcinées sans compter les véhicules caillassés. Ce sont des actes que nous devons réprimer avec la plus grande force parce que le feu, lorsqu'il prend en brousse, il s'attaque toujours à une partie et si on ne fait pas attention, le temps que vous puissiez vérifier, il prend de l'ampleur. Donc nous ne devons pas accepter ces actes, ils sont intolérables, ils s'attaquent à nos Forces de la police " a précisé le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde dans son adresse. 

" C'est l'occasion de donner un message à tous ces jeunes qu'ils ne se laissent pas intimider, embrigader par ces messages de haine, divisions, la République Démocratique du Congo reconnue par son esprit d'accueil, voudrait que toute les populations qui vivent ici puissent vivre dans la sécurité et dans la paix, nous sommes un pays laïc, nous acceptons toutes les religions mais ces religions doivent respecter les lois de la République pour ne pas entrer dans des actes de vandalisme, ce sont des actes que nous n'accepteront plus et que nous allons réprimer avec la grande force" a-t-il prévenu.

31 personnes ont été condamnées à mort dans le procès en flagrance tenu vendredi devant le tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe à la suite des violences marquant la fin du ramadan. 

Les juges ont retenu contre elles notamment les infractions de destruction méchante et association des malfaiteurs. Un prévenu a été condamné à 5 ans de prison pour « rébellion ». Cinq autres ont été acquittés. Le tribunal s’est déclaré incompétent concernant le cas de mineurs.

Chris Lumbu

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