Photos d'illustration
Alors qu'ils avaient depuis un certain temps entamé le processus de retrait des zones occupées à L'Est de la RDC, les rebelles du M23 viennent de mettre une fois de plus de l'huile dans le feu.
Pendant que l'option de la négociation est totalement rejetée, le M23 soutenu par le Rwanda défie Tshisekedi en soulignant que : « pas de cantonnement sans dialogue direct préalable avec Kinshasa ».
« Tant qu'il n'y aura pas de dialogue politique direct entre le M23 et le Gouvernement de Kinshasa, il n'y aura pas non plus de cantonnement, désarmement et démobilisation », a déclaré Lawrence Kanyuka, porte-parole politique et chef du département de la communication et des médias du M23 sur con compte Twitter
Félix Tshisekedi va-t-il négocier avec les rebelles du M23 ?
Visiblement non. A en croire ses propos devant le président de la Confédération Suisse lors de sa visite en RDC, Félix Tshisekedi est resté solide sur sa décision.
« Je vais faire une précision et marteler comme il le faut. Il n’est pas question ici de dialogue politique avec ce groupe. Je le dis et je tiens à le préciser, il n’en sera jamais question », avait-il dit
Motivant son refus de négociation et/ou de négocier avec les rebelles, Félix Tshisekedi a indiqué que : « Tout simplement parce que nous savons comment ceux qui nous déstabilisent procèdent. Ils profitent de la situation se basant sur le dialogue pour infiltrer des éléments qui plus tard vont créer des revendications fallacieuses et justifier leur agression de la RDC ».
De son côté, Bertrand Bisimwa, le président du M23, mentionne que: « Le refus par le Président Tshisekedi du dialogue avec le M23 pour résoudre pacifiquement le conflit, de se séparer d’avec les groupes armés dont les FDLR et les désarmer conformément aux résolutions des Chefs d’état de l’EAC est un sabotage du processus de paix engagé par l’EAC ».
Une condition des rebelles du M23 qui laisse place à un bras de fer entre gouvernement congolais et rebelles.
Powered by Froala Editor
leave a reply