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Pour la première fois depuis son accession à l’indépendance, la République démocratique du Congo a connu une passation pacifique et civilisée du pouvoir le 24 janvier 2019, entre l'ex président Joseph Kabila, et son successeur Félix Tshisekedi. Depuis lors, les deux leaders politiques se sont mis ensemble, pour diriger le pays à travers un accord de coalition réunissant leurs plateformes , le Front Commun pour le Congo FCC largement majoritaire au parlement et dans les assemblées Provinciales ainsi que le Cap pour le Changement CACH. Seulement vainqueur de la présidence selon les résultats des élections du 30 décembre 2019 présentés par la CENI.

Si Joseph Kabila et Felix Tshisekedi ont décidé de gouverner ensemble au travers la coalition FCC-CACH, cependant dans leurs États major, les acolytes eux, se regardent qu'en chien de défaillance avec des récurrentes tensions caractérisées par l'intolérance et attaques des uns vis à vis des autres .

Pour un militant de CACH ayant requis l'anonymat , il faut rompre avec cette coalition. cette situation suscite plusieurs interrogations sur l'avenir de la coalition qui , du reste est menacée de rupture même par la Galaxie Kabila.

Lors de son mini congrès tenu à Lubumbashi pour redéfinir la nouvelle marche du parti, le secrétaire permanent Shadary avait déclaré que la paternité de l'éducation revenait à Joseph Kabila. La réaction du camp adverse (UDPS) ne s'est fait pas attendre pour dénoncer ces propos qui ont attiré la colère des partisans de Félix Tshisekedi ne saluant pas la grande visibilité de l'ancien président sur Lubumbashi s'en sont prises aux effigies de l'ex président Kabila placardées .

Pas plus que longtemps, dans la province du Lualaba la tension est montée de plus en plus, cette fois là c'est autour de l'effigie du président de la République Félix Tshisekedi de subir le même sort.

En colère, Jean-Marc Kabund, coordonnateur de Cap pour le Changement, (CACH), a par la suite annoncé la fin des discussions avec leur allié de la coalition au pouvoir le Front Commun pour le Congo, (FCC).

Pendant ce temps, Le gouverneur de la province de Lualaba Richard Muyej Manguez Mans a dans un message audiovisuel diffusé dimanche 10 novembre 2019, mis en garde les militants de son Parti du Peuple pour Reconstruction et la Démocratie qui ont brûlé les effigies de Félix Tshisekedi

C’est une honte qu’un parti politique qui se dit adhéré à la démocratie déchirent les effigies du président de la République. Que ça soit ceux qui se sont attaqués aux effigies de l’ancien président de la République ou de ceux qui par vengeance se sont attaqués aux effigies de l’actuel président, c’est un coup de folie qu’il faut arrêter tout de suite. a lancé l'exécutif du Lwalaba.

Par contre l'ex ministre de l'aménagement du territoire lui regrettait la décision prise le président ad intérim, Félix Kabange a indiqué que le FCC a toléré longtemps des injures et actes de vandalisme "Je regrette cette décision prise par Kabund, car le FCC a toléré pendant longtemps les injures et les actes de vandalisme posés par l'UDPS" .

Et à Serge Kadima rappelle au Président a,i de l’UDPS, Jean-Marc Kabund, qui a soutenu la supspension des discussions avec le FCC jusqu’en ce que les responsabilités au sujet du sabotage des éffegies du chef de l’Etat, soient établies, l’effigie du Président Tshisekedi brulée l’a été en représaille de celle du président honoraire, Joseph Kabila déclare le nouveau président de la ligue des jeunes du PPRD.

Face à cette situation, l'UDPS va-t-elle quitter le navire FCC -CACH ?

Ce mardi 12 novembre 2019, Jean Marc Kabund dans sa casquette du coordonnateur du cap pour le changement CACH devra s’exprimer devant la base de son parti pour affirmer ou infirmer sur l’avenir de l’UDPS au sein de la coalition avec l'ex président Kabila.


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