Un collectif de personnalités politiques de l’opposition congolaise dont Zoé Kabila, Moïse Katumbi et autres, conduit par Olivier Kamitatu Etsu directeur de cabinet de Katumbi, tire la sonnette d’alarme dans une lettre ouverte adressée à la Communauté internationale et aux organisations de la société civile.
Le document de ces personnalités [ exilés ] signé le 09 mai dernier parvenu à election-net.com dénonce la décision du gouvernement congolais de ne pas renouveler les passeports de plusieurs figures de l’opposition, une mesure qualifiée de « persécution politique ».
Selon ces leaders, cette décision n’a aucune base légale et constitue une tentative manifeste de museler l’opposition, en violation des articles 16 et 30 de la Constitution congolaise, qui garantissent les droits fondamentaux et la liberté de circulation. Ils y voient une stratégie pour réduire au silence les voix critiques du régime en place.
« Ce régime, par des actes arbitraires, bafoue nos droits fondamentaux », peut-on lire dans la lettre. Le collectif appelle la Communauté internationale, les Nations Unies, l’Union Africaine, l’Union Européenne et les organisations des droits humains à condamner ces atteintes et à agir pour rétablir la justice.
Les signataires réclament également des sanctions contre les officiels congolais responsables de ces restrictions, estimant qu’en l'absence d'action internationale, ces pratiques risquent de s'enraciner durablement.
« Le régime congolais qui bafoue nos droits ne nous soumettra pas », concluent-ils dans leur appel, promettant de poursuivre leur combat pour la justice, la liberté et l'État de droit.
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