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Après la décision du ministre de l'Enseignement Secondaire et Technique (EPST), Willy Bakonga, annonçant la reprise progressive des cours dans les provinces non touchées par la pandémie à Coronavirus en particulier les classes terminales dans d'autres provinces qui sont touchées par cette maladie, les syndicats nationaux des enseignants des écoles conventionnées catholique et protestantes s'opposent.

Ces syndicats exigent le paiement des enseignants dits Nouvelles Unités (N.U) ainsi que l'amélioration des conditions salariales des professionnels de la craie avant cette reprise. Pour ces Syndicats, la reprise des cours est souhaitable mais la prise en charge des enseignants est une priorité.

Le rapporteur provincial de ces deux structures, Deo Dialunda signale qu'avant même la prise de cette décision, une lettre d'indignation était déjà entre les mains du ministre de l’EPST.

''Notre hiérarchie exige d'abord que le gouvernement respect les accords de Bibwa du 18 décembre 2019. Dans ces accords, le gouvernement congolais c'était engagé à payer tous les enseignants dits Nouvelles Unités (NU) mais aussi à payer le deuxième et le troisième palier. C'est-à-dire améliorer sensiblement les salaires des enseignants. Notre hiérarchie exige au gouvernement congolais d'honorer ses engagements. Et nous (SYNECAT et SYNEP) au Sud-Kivu, nous nous rangeons derrière sa décision…'', conclut-il.

Retenez que cette reprise des cours a été annoncée jeudi 14 mai 2020, à l'issue d'une rencontre qui a réuni le ministère de tutelle et d'autres partenaires intervenants dans le secteur de l'enseignement ainsi qu'une délégation de l'équipe de riposte contre Coronavirus. Ce, après deux mois de fermeture des écoles et différentes autres activités, suite à l’Etat d’urgence décrété par le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, pour limiter la propagation de virus.

Héritier Bashige depuis Bukavu

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