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L'ambassade de Chine en RDC n’a pas tardé à réagir au communiqué de L’Association pour l’Accès à la Justice (ACAJ) datant du 2 juin, alertant l'opinion sur ''une tentative de détournement'' de 555 millions USD de fonds publics provenant de la redevance IDEF perçue par la Régie des voies aériennes (RVA).

https://twitter.com/acajasbl/status/1267716640952762368?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1267716640952762368&ref_url=https%3A%2F%2Fzoom-eco.net%2Fa-la-une%2Frdc-la-dette-de-555-millions-usd-de-la-rva-due-a-exim-bank-of-china-est-elle-fictive-acaj%2F

Dans la soirée du vendredi 5 juin, le compte officiel de l'ambassade, certifié par twitter, rejette des ‘’accusations fallacieuses’’ portées contre Eximbank Chine par Georges Kapiamba président de l'ONG ACAJ

''Nous avons constaté dans un communiqué de presse publié par l'ACAJ des informations contraires à la réalité. 1, Eximbank Chine, depuis sa création en 1994, n'a jamais porté plainte auprès des institutions juridiques contre le gouvernement de la RDC. 2, La construction de la nouvelle aérogare à l'aéroport Ndjili sera financée par un crédit préférentiel accordé par Eximbank Chine, et qui va se rembourser sur une période de 20 ans. L'accord de prêt n'est pas encore entré en vigueur et attend d'être validé par le gouvernement congolais'', constate t-elle.

https://twitter.com/AmbCHINEenRDC/status/1269022196367679488

Par ailleurs, l'ambassade a informé l'opinion publique '' qu'elle n'a jamais été contactée ni par l'ACAJ ni par la presse congolaise sur le sujet''. En y ajoutant ''Aucun diplomate chinois n'a fait des commentaires'', a-t-elle affirmé.

LIRE AUSSI: RDC: Claudel Lubaya exige une enquête sur la “modernisation” des aérogares de N’djili et Loano

Pour rappel, la publication du communiqué de l'ACAJ via son compte tweeter au sujet de ce détournement présumé de fonds publics, a été largement commentée au sein de la société congolaise et particulièrement dans la classe politique du pays où plusieurs personnes se sont interrogées notamment sur le coût des travaux mais aussi sur leur arrêt malgré les fonds "empruntés".

La rédaction

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