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Le 2 février 2021 nous avons publié sur notre site  un article intitulé : RDC:Fonds forestier national, un établissement public transformé en une vache laitière par son directur 

Dans cet article,  nous rapportons l'indignation  d'une source proche du Fonds Forestier  National qui dénonce  à l'endroit  du  directeur général du FFN notamment, la megestion, le clientélisme , favoritisme et d'autres griefs  cité dans l'article dont le lien joint ci-haut.

Par ailleurs , le directeur de cet établissement  public ,Monsieur Mulumba Kalala que nous avions tenté de joindre en vain a saisi la rédaction à travers ses services de communication et médias pour apporter sa version  des faits sur les allégations portées contre lui. 

Ci-dessous la mise au point du FFN :

Concerne : Votre édition du 2 février 2021, dans laquelle vous avez titré à la Une « RDC : Fonds Forestier National, un établissement public transformé en une vache laitière par son Directeur.

Nous venons par la présente user du droit de réponse réservée à toute personne incriminée par un article.

Après lecture minutieuse de l’article sus-évoqué, nous avons relevé plusieurs allégations imaginaires et mensongères alors qu’en votre qualité de bon journaliste, il vous est fait obligation de vérifier leur véracité avant toute publication.

Nous sommes donc en droit de vous apporter des éclaircissements sur les principales accusations diffamatoires contenues dans votre article telles que reprises ci-après :

  1. Présentation défigurée du DG du Fonds Forestier National que vous accusez de pratiquer dans son travail toutes les antivaleurs, en l’occurrence la corruption, le tribalisme, le clientélisme, le népotisme et le favoritisme ;
  2. Vous l’accusez par ailleurs de méconnaissance affreuse des bonnes règles de la gestion publique ;
  3. De l’alignement d’un effectif pléthorique dans son cabinet et une garde personnelle de 10 policiers qui créent la terreur vue leur nombre exagéré.
  4. Parmi ce personnel pléthorique, il y a la demoiselle du nom de Patricia Tshisekedi, son assistante principale, que le DG se complait à présenter pour la petite sœur du Président de la République. Comble du trafic d’influence, vous signaler que le DG s’affiche, devant les agents et cadres du FFN comme l’ami personnel du Chef de l’Etat avec qui il partagerait un repas chaque soir.

A notre point de vue, toutes ces anti valeurs rappelées ci-dessus que vous évoquez dans votre article sont totalement en dehors de la ligne de conduite et de gestion de Monsieur l’Administrateur et membre du conseil d’Administration et  Directeur Général. Quant au premier point, Membre de l’UDPS depuis 1987, Honoré MULUMBA KALALA a été l’un des fondateurs de la cellule de l’UDPS Cité verte créée en présence de feu maître MUKENDI WA MULUMBA, ancien Conseiller politique du Président Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA et de Monsieur Olivier KABANGU, ancien Secrétaire Général Adjoint de l’UDPS. De 1987 à 1988, Président de l’UDPS à l’Académie des Beaux-Arts, en clandestinité et pendant les moments les plus durs où personne ne pouvait parler à haute voix, il était en même temps chargé de déposer des lettres importantes dans plusieurs Ambassades pour informer la Communauté Internationale et organismes internationaux de ce qui se passait dans l’ancien régime MOBUTU. Très discret et travaillant dans l’ombre au côté de feu Anaclet MAKANDA un des Fondateurs de l’UDPS et du feu MUKOKA, un autre Fondateur de l’UDPS, et autres cadres de l’UDPS. Il voyage vers l’Afrique du Sud, le Brésil, le Canada et Les Etats-Unis d’Amérique où il poursuit ses études en pharmacie, santé environnementale à l’université d’Arizona et en médecine naturelle et alternative en Inde et aux Etats-Unis. Après avoir obtenu son doctorat en médecine naturelle et alternative où il est certifié et accrédité officiellement aux Etats-Unis, il se spécialise en cancérologie en Pensylvania, à l’Institut pour la recherche de l’éducation contre le cancer. Il finit avec la mention Élite (97%).

En dehors de son doctorat en science pastorale, il est également doctorant à l’Université de Georgia, en Leadership pastoral et il prépare toujours à Atlanta à Georgia un PHD en médecine naturelle et alternative (focus sur le changement climatique, la santé environnementale et le traitement du cancer).

Pendant tout ce temps, il travaille dans l’ombre  dans plusieurs représentations de l’UDPS (Colorado, Washington DC, Michigan, Houston

(Texas) et Atlanta).

Fils maison de l’Environnement, il fut pendant près de trois ans conseiller en charge de l’environnement et assainissement au Cabinet de l’ancien Ministre de l’environnement, conservation de la Nature, Eaux et Forêts Anselme ENERUNGA aujourd’hui vivant et député national. C’est dans ce cadre qu’il a représenté plusieurs fois le Cabinet du Ministre à la banque Mondiale, à la banque Africaine de Développement et au programme des Nations Unies pour l’Environnement ou il effectue plusieurs missions à Nairobi, au Rwanda, en Corée du Sud comme Représentant du Ministre de l’Environnement avec plein pouvoir. Il représente la Rdcongo au forum mondial de l’eau organisé à Jeju en Asie où il défend aux côtés de l’ancien Ministre de l’environnement de la République du Congo(Brazza) le programme sur le Bassin du Congo.

Il a également représenté le Ministre de l’Environnement auprès du Vice- Président en charge de la Reconstruction et Développement Abdoulaye Yerodia Ndombasi. Et à ce titre, plusieurs programmes et projets au sein du Ministère de l’Environnement ont été réalisés.

Spécialiste en environnement, assainissement et changement climatique, il assiste à plusieurs séminaires en environnement en Afrique du Sud (Jobourg, Pretoria, …), au Rwanda (Kigali), Sénégal, Chine, Congo Brazza, Inde, Canada et Etats-Unis.

C’est donc un chevronné en environnement, en santé environnementale, en Pharmacie, en Théologie, en Architecture intérieure et en médecine naturelle et alternative.

Professeur honoraire à l’Académie des Beaux-Arts, il a enseigné pendant plus de quatre ans et a été désigné comme  Président des architectes intérieur du Congo de 1990 à 2000.

En 1990, il est Membre de la Commission préparatoire de la Conférence Nationale Souveraine avec le feu Docteur NUMBI, Franck DIONGO et le feu Pierre LUMBI

Il a un Cabinet de médecine alternative aux USA et au Canada.

Actuellement chercheur à la société américaine pour la prévention oncologique aux USA à Indianapolis sur le cancer et l’environnement.

Très vu dans le milieu politique et dans la diplomatie silencieuse, Monsieur l’Administrateur et membre du conseil d’Administration et Directeur Général Honoré MULUMBA est donc un homme instruit, intelligent et érudit.

En effet, s’agissant du deuxième point, nous tenons à vous informer que le DG connait très bien les bonnes règles de la gestion publique pour avoir travaillé dans l’administration et les cabinets politiques avant son voyage pour raison d’études à l’étranger.

Quant à l’effectif pléthorique dans son cabinet et une garde personnelle de 10 policiers qui créent la terreur vue leur nombre exagéré, nous portons à votre connaissance que vous pouvez passer vérifier vous-même l’effectif de son cabinet pour que vous poussiez en avoir le cœur net. Concernant la garde policière, le DG n’a que deux policiers mis à sa disposition par l’unité de protection des hautes autorités. Comment dix (10) policiers de garde peuvent-ils entrer dans le seul véhicule mis à la disposition de Monsieur le DG pour assurer sa sécurité ?

Concernant le trafic d’influence, l’assistante principale de Monsieur le DG s’appelle plutôt Madame Mujinga Kapinga Patricia et non Mademoiselle Patricia Tshisekedi comme insinué dans votre article. A notre connaissance le DG n’a jamais dit à qui que ce soit qu’il était l’ami personnel du Chef de l’Etat avec qui il partagerait un repas chaque soir. Sachez que le DG n’est pas si immature au point de raconter à qui que ce soit sa vie privée.

  • Outre le trafic d’influence, vous mentionnez que le DG Mulumba a instauré le clientélisme et le favoritisme au sein du FFN et octroi des avantages monstres aux uns et aux autres. Trois personnes sont citées à cet effet, à savoir le Directeur de Cabinet, le Directeur de Cabinet Adjoint et la secrétaire particulière du DG.

S’agissant des avantages monstrueux, le DG a pris une décision de s’entourer des personnes sages et expérimentées qui méritent bien plus que le salaire que l’on leur paye. En ce qui concerne le Directeur de Cabinet et son adjoint, le DG a recouru à un ancien Secrétaire Général du Ministère de l’Environnement et un ancien Directeur qui a dirigé plusieurs directions au sein du même ministère dont le Fonds de Reconstitution du Capital Forestier duquel découle le Fonds Forestier National aujourd’hui. Quant à la secrétaire particulière, elle traine une expérience professionnelle  avérée derrière elle dans les institutions officielles et les partis politiques.

Il l’a fait essentiellement dans le but de réussir son mandat au sein du Fonds par le seul souci qui l’anime de redorer l’image de marque de cet établissement public dont la gestion a été manifestement catastrophique jusqu’à son avènement.

Pour les directeurs en fonctions au FFN qui touchent à peine 2.400.000 CDF soit 1.200 $US selon votre article, nous vous informons qu’au lancement du FFN, les concernés touchaient l’équivalent de 2.300$ par mois mais au cours des années ils ont perdu leurs avantages pour se retrouver à la situation actuelle que vous déplorez dans votre article. Cependant, le DG étant sensible à cette situation, il s’est engagé à l’améliorer progressivement au regard de l’évolution des recettes attendues du FFN.

  • Quant au bilan catastrophique sur le plan administratif caractérisé par l’absence de réunions du Comité de gestion.

Pour votre gouverne, nous vous informons que le DG a déjà tenu trois réunions du Comité de gestion, la pandémie à COVID-19 oblige. Par ailleurs, en vue de bien préparer le deuxième Conseil d’administration qui a eu lieu du vendredi 29 au samedi 30 janvier 2021 au siège de la Direction Générale, il s’est tenu au préalable une réunion de Direction le mercredi 13 janvier 2021. Et dans le même sens, d’autres réunions sectorielles ont été également tenues par le Directeur Général avec les différents Directeurs pour un état des lieux du Fonds.

Quant à la révisitation des textes organiques du FFN, le DG a simplement répondu à une demande du Conseil d’Administration du 12 octobre 2020 en mettant en place une commission éclatée en trois sous commissions, qui a produit les documents qui selon nous devraient être approuvés par le Conseil d’Administration. Toutefois, rien n’a filtré de cette importante réunion du Conseil d’Administration du 29 et 30 janvier 2021.

  • Concernant sa gestion opaque et calamiteuse privant les provinces de frais de fonctionnement, mettant par conséquent les antennes provinciales dans l’incapacité de rendre le service qu’on attend d’elles.

Il s’agit une fois de plus ici d’une affirmation gratuite car les salaires et les frais de fonctionnement sont envoyés régulièrement à chaque antenne provinciale.

Il en est de même de vos allégations relatives aux instructions et directives pour améliorer le rendement du Fonds, lorsque vous mentionnez que le DG a choisi de procéder par des intimidations et autres menaces en créant par ce fait une situation très stressante pour les agents et cadres car vous ne disposez d’aucune preuve à ce propos hormis les personnes qui ont commandité cet article dans l’intention de nuire.

  • S’agissant de la confusion entre l’église du DG et le FFN.

Nous disons que l’allégation est mensongère et non fondée car il n’y a aucun élément pour le prouver.

  • Abandon du projet présidentiel «Jardins scolaires pour un milliard d’arbres à planter à l’horizon 2023 »

La réalité sur terrain montre que ce projet, initié par le Président Félix Tshisekedi, officiellement lancé par lui-même le 05 décembre 2020, à l’occasion de la journée nationale de l’arbre, est en train de se concrétiser à Kinshasa et à l’intérieur du pays. En effet, à Lubumbashi le DG a assisté au lancement de la pépinière provinciale par le Gouverneur sur financement du FFN.

Dans l’intention de nuire, visiblement exprimée par les commanditaires de votre article, vous avez omis de signaler que lors de la journée nationale de l’arbre célébrée le samedi 05 décembre dernier, le Fonds Forestier National a financé la plantation des arbres, par les élèves sur une étendue de 10 hectares et ce en collaboration avec le Ministère de l’Environnement et Développement Durable à travers la Direction Horticulture et Reboisement.

Il en est de même du financement d’un projet de plantation de 20 mille arbres à Ibi Village le samedi 12 décembre 2020. Et donc toutes ces activités se situent dans le cadre du soutien à l’initiative du Président de la République dénommée « Jardins scolaires pour un milliard d’arbres à l’horizon 2023 ». Toute autre allégation dans ce sens demeure fallacieuse.

  1. Disparition de la caisse du FFN de 110.000 dollars américains destinés au reboisement

Le DG est disposé à recevoir un bureau d’audit national ou international pour constater qu’il n’y a jamais eu détournement d’un tel montant au sein du FFN pendant les trois mois de sa gestion, en tenant compte des dispositions prises par le Cabinet du Chef de l’Etat le 30 janvier 2021.

En conclusion, l’on peut se demander quelle est la raison d’être de la publication de votre article en ce moment précis ?

Après recoupement, votre article est la caisse de résonnance d’un groupe des personnes qui serait très bien connu par le DG, selon nos sources ici sur place, et des cadres et agents nostalgiques installés au sein du FFN par les anciens mandataires qui craignent de perdre leurs positions et avantages suite à la révisitation du cadre organique par le Conseil d’Administration du 29 et 30 janvier 2021. Ils ont choisi comme voie la méchanceté,  la délation, le mensonge, la diffamation et l’intoxication.

Aujourd’hui, l’Observatoire congolais pour la bonne gouvernance venait de surprendre avec un diplôme de mérite qu’il a décerné à Monsieur Honoré MULUMBA KALALA, Directeur Général le jugeant « éligible » par rapport aux critères de son jury notamment la compétence managériale, la probité morale et le respect de la Hiérarchie.

Tout compte fait, il sied de rappeler à votre attention qu’il est trop tôt et hâtif de votre part de qualifier de négatif le bilan d’un mandataire qui n’a que 3 mois de prestation depuis sa nomination.

Fait à Kinshasa, le 02 Février 2021

Pour le Fonds Forestier National

Le Service de la Communication et Presse

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