Un groupe de partenaires de la RD Congo dont la Banque africaine de développement (BAD) se réunit en atelier à Abidjan en Côte d’ivoire.
Objectif : esquisser une feuille de route pour le développement du projet Inga 3, un projet de 4 800 MW. La RDC y est représentée par le ministre d’Etat en charge des ressources hydrauliques et électricité, Eustache Muhanzi et le ministre des Finances, Sele Yalaghuli.

C’est l’un des derniers virages vers le lancement du projet Inga 3, ce méga-projet hydroélectrique ayant pour vocation d’alimenter le continent africain. Pendant deux jours, soit du 13 au 14 janvier 2020, les participants assistent à une plateforme d’échanges et de partage de points de vue dont les recommandations seront focalisées sur le développement optimal du site d’Inga.

Parmi les matières faisant l’objet d’échanges, l’on note l’état des lieux général ; la revue du processus de sélection du partenaire privé ; la revue de la demande ; le partage d’expérience sur le montage de projets en PPP ; la définition de la feuille de route consensuelle pour le développement du projet Inga 3.
L’énergie constitue une richesse incontestable pour les pays, la clé du développement économique et social. L’Afrique détient près de 9% des réserves pétrolières de la planète, 8% des réserves du gaz, 6% du total mondial de réserves de charbon. Le continent dispose d’un potentiel d’énergie hydroélectrique immense estimé à 1 000 milliards kwh/an dont seulement 8% sont utilisés.
Lire: RDC : développement du projet Inga 3, une feuille de route consensuelle s’élabore à Abidjan
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