Apres l’annonce par la police de la mort de l’icône de la musique religieuse du Rwanda Kizito Mihigo, plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer une mort « suspecte » du chanteur de gospel au Rwanda qui dirige l’Organisation internationale de la francophonie.
En République Démocratique du Congo,le président du parti politique UDA Originel ne croit pas à la thèse du « suicide » avancée par la police, le député André Claudel Lubaya estime que l’artiste pour sa voix discordante au régime de Kigali a été assassiné.
«Les mains ensanglantées du pouvoir réactionnaire de Kigali viennent d’étrangler dans sa cellule, une voix discordante. Un régime assassin qui dirige la francophonie. Paix à l’âme de Kizito Mihigo, son esprit survivra pendant que ses bourreaux iront se pendre en enfer! » a tweeté, l’ex gouverneur de l’ancienne province du Kasaï occidentale.
Rappelons que Le chanteur de gospel Kizito Mihigo, avait été arrêté le 13 février pour des supposés faits de collaboration avec les groupes rebelles au régime de kagame se trouvant au Burundi, il a été retrouvé mort ce 17 février dans sa cellule dans la capitale Rwandaise.
Dans l'une de ses chansons, le musicien avait appelé à honorer les victimes du génocide, ces chansons lui ont attiré la foudre du régime de Paul Kagamé ; « Le génocide m’a rendu orphelin. Mais cela ne m’empêche pas d’avoir de la compassion pour d’autres personnes qui ont été victimes des violences qui n’ont pas été appelées « génocide »… Ces frères-là, ce sont aussi des êtres humains, je prie pour eux…ils ont toute ma compassion…je les porte dans mes pensées … (…) il n’existe aucune bonne mort, que cela soit une mort causée par le génocide, la guerre, ou causée par ceux qui commettent des crimes des vengeances » entonnait Kizito Migiho dans les refrains. Notons que Ces tubes avaient fait même l’objet de son enlèvement puis arrêté et libéré à la suite grâce présidentielle.
La rédaction.
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