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En 2020, alors qu’il était candidat, le président malawite avait basé sa campagne sur la lutte contre la corruption. Depuis son élection, deux de ses ministres ont déjà été limogés pour leur implication dans une affaire de corruption.

Lazarus Chakwera, le chef de l’Etat du Malawi, a annoncé la dissolution de son gouvernement. L’information a été rendue publique lors d’un discours prononcé par le dirigeant, le lundi 24 janvier.

« J’ai dissous l’ensemble de mon cabinet avec effet immédiat, et toutes les fonctions du cabinet reviennent à mon bureau jusqu’à ce que j’annonce un cabinet reconfiguré dans deux jours », a-t-il indiqué.

Cette décision intervient après que Kezzie Msukwa, ministre des Terres a été impliqué dans un scandale de corruption. Il avait été arrêté le mois dernier, car soupçonné d’avoir reçu des pots-de-vin dans des dossiers de gestion foncière. M. Chakwera a d’ailleurs promis que le responsable ne ferait pas partie du nouveau gouvernement attendu pour ce jeudi.    

Dès son arrivée au pouvoir, le dirigeant a mis en place sa stratégie de lutte contre la corruption, dont il a fait son principal cheval de bataille durant la campagne présidentielle.  En avril dernier, un autre de ses ministres, celui du Travail, Ken Kandodo, avait été relevé de ses fonctions, dans le cadre d’une affaire de détournement de fonds, en même temps que 14 autres fonctionnaires.

« Il n'y a pas de vaches sacrées. Si le doigt de la preuve vous désigne [...] vous irez en prison », avait alors déclaré le président.

Pour rappel, en décembre 2021, l’ancien ministre des Finances et l’ancien gouverneur de la Banque centrale ont été arrêtés. Ils sont accusés d’avoir organisé une fraude pour obtenir des prêts du Fonds monétaire international (FMI).

Avec Agenceecofin.com

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