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Le point de presse tenu par le gouverneur de la Lomami, Sylvain Lubamba Mayombo avec les professionnels des médias de la ville de Kabi, le 13 juillet dernier, lequel (point de presse) qui avait poussé les structures de la société civile de Lomami à exiger la démission du patron de l'exécutif provincial pour l'incompétence et avoir prononcé de lui-même qu'il serait dans l'incapacité de faire décoller la province, continue à susciter encore des réactions qui divisent les structures des cadres de la société civile.

La dernière réaction est celle de la présidente du cadre de concertation de la Société Civile Lomami, Juspsy Ngoyi Malangu qui condamne avec dernière énergie les déclarations faites dans certains medias de la province de Lomami par d'autres membres de son regroupement qu'elle qualifie n’ayant aucune qualité  d’engager le cadre de concertation.

"Nous présidente du cadre de concertation de la Société Civile de Lomami, venons de suivre avec prosternation en date du 21 juillet 2020 par la voix des ondes la déclaration d'un groupe d'individus se présentant sous le label des organisations de la société civile de Lomami, pourtant sans qualité. Nous rappelant de la récente crise inter institutionnelle que notre province avait connue dans la première mandature. Nous disons haut et fort au peuple congolais en général et à la population Lomamienne en particulier que jamais alors jamais, nous n'accepterons qu'une quelconque démarche tendant à paralysées le bon fonctionnement des institutions de la province au détriment d'un groupe d'individus manipulé par certains politiciens du coin qui passent leur temps à machiner la crise politique dans les fonctionnement des institutions de la province de la province de Lomami" a-t-elle déclaré dans sa déclaration à la presse locale mercredi 22 juillet 2020.

Par ailleurs, Juspsy Ngoyi Malangu, invite toute la population de Lomami à rester unie, calme et sereine dans la paix autour du Chef de l'exécutif provincial pour bâtir la province de Lomami.

Par contre, les structures dont question, disent s’être prononcé dans le cadre de leurs  structures respectives. A en croire, Evariste Kingombe, porte parole du comité Laïc de coordination du Diocèse de Kabinda, le cadre de concertation ne dépouille  pas aux structures de la liberté de penser et de prendre position face à la vie du pays voir de sa communauté. Il trouve dans ces allégations une position politicienne voilée.

Jean Paul Tshimanga

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