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Le secrétaire général et députés nationaux de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) ont dénoncé à la dernière énergie les violences subit par Bruno Kabangu Kabedi, député national, par les partisans de l’ECIDé de l’opposant Martin Fayulu.

Selon les révélations, ce député a été violenté au niveau du quartier 3 dans la commune de N’djili, sous prétexte d’une zone rouge encadrée par les Pro-Fayulu. « Ils ont dit que si je ne fuis pas, ils étaient déterminés à me tuer. Ils disaient qu’ils ne connaissaient pas Tshisekedi » a réagi l’élu du Kasaï-Oriental, disant être passé sur le chemin où ils tenaient leur matinée politique. « Quand ils m’ont vu avec la tenue de l’UDPS, ils m’ont intercepté et m’ont tabassé (…) j’ai dû fuir à la police de district parce que le sous CIAT ne pouvait rien faire pour me protéger vu qu’ils etaient seulement à 6 policiers à cette heure-là (la matinée) » a-t-il renchéri.

Selon la victime, les militants de l’ECIDé s’en prennent à toute personne appartenant à l’UDPS car, selon eux, Félix Tshisekedi a volé le pouvoir de Martin Fayulu.

« Ils ont créé une milice de l’autre côté. Quand vous passez, vous ne pouvez pas porter les effigies du Chef de l’Etat. Ce n’est pas leur premier forfait. Nous sommes dans un pays de multipartisme. Si aujourd’hui un individu s’interpose pour imposer les Congolais de ne plus s’exprimer ou d’appartenir à une formation politique autre que la vôtre, c’est très scandaleux ! Ça ne sert à rien de faire trop de spectacle. C’est un député national, même pour son interpellation, il y a trop de cérémonies, pour le tabasser et l’humilier ainsi », a fait savoir Augustin Kabuya lors de sa visite à la victime.

« C’est toute l’assemblée nationale qui est visée » lâche-t-il, avant de poursuivre : « nous allons voir comment les députés vont se comporter par rapport à ce qui est arrivé à leur collègue. C’est vraiment inacceptable (…) nous n’avons jamais, entant que Parti au pouvoir, imposé notre volonté à qui que ce soit de faire partie de l’UDPS. Mais aujourd’hui les gens se donnent le luxe d’interdire à l’UDPS, nous ne pouvons pas accepter des telles bêtises. De tels genres de situations, aucun acteur politique ne peut soutenir cela », a conclu A. Kabuya.

Signalons que le principal concerné a déposé une plainte contre les militants, dont 19 ont été arrêtés. Et au moment où nous rédigeons ses lignes, l’audience foraine se tient au tribunal de N’djili.

Theo Liko

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