Kinshasa : le sénateur Guy Loando sommé par la justice


Le président de la fondation WIDAL, le sénateur Guy Loando est sommé par la justice congolaise pour reconnaître les droits d'auteur de l'artiste Hamed Kabimba, concepteur du logo utilisé actuellement par sa structure

D'après une source qui s’est confiée auprès de nos confrères de CAS-INFO ce lundi 29 Mars 2021,elle s'interroge sur le double jeux que cherche à jouer le sénateur Guy Loando qui refuse en public d'avoir des liens avec l'artiste mais qui par la suite envoie ses émissaires en coulisses négocier à l’amiable avec Hamed Kabimba.

"comment Monsieur le sénateur, usurpateur en réalité, selon Hamed Kabimba jeune artiste, appuyé par la SOCODA, puisse utiliser sans le consentement de l’auteur, une œuvre d’esprit qu’il a pourtant commandé via ses services et renier son auteur?" s'interroge-t-elle. Et d'expliquer :

" La succession des événements prouve suffisamment qu’il a existé depuis 2018 plusieurs collaborations entre l’artiste et widal fondation de Guy Loando entre autre, la conception des visuels en 2018 d’une célébration privée de la famille du sénateur Loando et la conception des visuels de campagne électorale de l’une des sœurs du sénateur Loando, candidate à mbandaka .Pourquoi négocier en catimini et récuser Hamed Kabimba en public, à quel jeu joue Guy Loando ? Lorsqu’on sait que la fondation widal, traitant Hamed Kabimba, concepteur du Logo d’escroc, a envoyé ses émissaires pour négocier avec la même personne sur un arrangement à l’amiable« , s'indigne l'un des observateurs qui veulent mieux comprendre la réaction du sénateur Loando.

Afin de porter son soutien à l'artiste, Jossart Nyoka Longo Président du Conseil d’Administration a.i de la Socoda COOP CA, avait adressée une correspondance aux responsables de la dite Fondation en date du 9 mars 2021, pour rappeler que, "toute utilisation ou exploitation d’une œuvre de l’esprit doit faire l’objet d’une autorisation, l’usager ou l’exploitant est tenu de verser des redevances conséquentes à la Socoda en faveur de l’auteur de l’œuvre ". Et d'insister :

" la Socoda vous fait savoir que les actes posés par votre Fondation constituent une atteinte méchante et frauduleuse, violent et énervent les dispositions des articles 1, 3, 4, 6, 96, 100,… de l’Ordonnance –loi n°86 du 5 avril 1986 " avait martelé Nyoka longo.

Malgré l'appel à arrangement à l’amiable entre les deux parties opposées, il faut signaler que l'affaire est encore entre les mains de la justice congolais qui a d'ailleurs interdit à la fondation de poser les actions avec ledit logo.

Inès Ifwanga


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