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Plusieurs cadres et militants du parti politique Nkita ont été brutalisés et arrêtés par les éléments de la Police au cours du sit-in le jeudi 20 janvier 2022 devant l’enceinte de la Primature qui a été réprimé.

Parmi les personnes arrêtées figure son président national Jerry Lubala, qui, au devant de la scène, exigeait la démission du premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde ainsi que son gouvernement pour gestion "démagogique et hasardeuse" ainsi que les droits les plus élémentaires notamment de l’eau, l’électricité, les hôpitaux, …

Cette plate-forme politique de l’opposition exige la libération sans condition de son président national et autres cadres et militants arrêtés au cours du sit-in.

« Ce qui s’est passé à la primature, c'est plus que grave ; c’est une violation grave de droit de l’homme, nous avons écrit en bonne et due forme. Nous avons déposé les copies partout pour annoncer le sit-in d’aujourd’hui à la primature. Il n’y a pas d’eau, pas d’électricité, pas de bonnes routes, pas d’hôpitaux. Et le parti politique Nkita , un parti de masses s’est dit trop c’est trop, et qu’il est temps que le premier ministre démissionne », a indiqué Blaise Kindala, secrétaire général de cette formation politique de l’opposition, décriant dans la foulée la violence dans laquelles le cadres et militants ont été réprimés.

Signalons que parmi les militants arrêtés figure également des personnes vivant avec handicaps qui ont été acheminées au camp Lufungula et d’autres en destination inconnue.

Theo Liko

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