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Au moins 35 enfants sont décédés entre le mois d'avril et le début du mois de mai 2020 au camp des retournés d'Angola au chef-lieu du Kasaï Central.

C'est un décompte macabre qu'a fait à election-net.com le président de ces compatriotes établis au village Nkonko à près de 20 km au sud-est de Kananga.

A en croire Isaac BUATSHIA KABUE , ces enfants dont l'âge varie entre un à trois ans voire cinq ans, meurent d'une maladie d'origine jusqu'ici inconnue qu'il lie à leurs conditions de vie "difficiles".

" Nous courons un grand risque de perdre tous nos enfants si on n'y prend garde. Déjà le mois passé, nous avons enregistré 25 décès des enfants et au tout début de ce mois 9; il y a extrême urgence que nos autorités interviennent pour savoir ce qui se passe ", alerte-t-il.

Le correspondant de election-net.com a visité ce site où logent plus de 10 milles retournés, voilà bientôt 8 mois pour une série de reportages sur leurs conditions de vie. Sur place, en pleine visite du camp, deux autres nourrissons venaient de rendre l'âme faute d'assistance médicale.

Comme les autres, ils n'ont souffert que pendant deux ou trois jours, expliquent leurs parents inconsolables.

Parmi les signes précurseurs de décès, ces nourrissons présentent le gonflement des yeux et des pieds. Ils toussent puis font la diarrhée répétée, indique Isaac BUATSHIA KABUE, président de ces retournés d'Angola.

Rédaction

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