Les ONG féminines et autres associations d'encadrement et de défense des droits de la femme du Kasaï Central sont montées au créneau et exigent que justice leur soit rendue contre ce qu'elles considèrent comme " coup dure " dans leur lutte pour l'autonomisation et la valorisation de la femme dans cette province.
Ces structures parmi lesquelles la "FMMDK" entendez, Femme main dans la main pour le développement du Kasaï Central dénoncent la spoliation par un particulier de leur parcelle dédiée à la construction de la maison de la femme située derrière le bureau de la division provinciale du genre, de la famille et de l'enfant en plein centre-ville de Kananga.
La secrétaire exécutive de la FMMDK, Nathalie Kambala Luse a dans une déclaration à election-net.com ce jeudi 02 janvier 2020, invité le pouvoir public provincial à ne pas cautionner le ravissement de leur parcelle qui leur est préjudiciable alors que les partenaires sollicités sont prêts pour financer la construction.

"Nous avons fait un plaidoyer auprès de nos partenaires des Nations-Unies pour avoir une maison de la femme qui va prendre en charge tous les problème des femmes avec un paquet de service.
Il ya déjà un projet conjoint entre UNFPA , PNUD et le HCR pour nous construire cette maison. Que les autorités nous aident à récupérer notre parcelle" lance-t-elle
Nathalie kambala estime que face aux multiples problèmes auxquels font face les femmes au Kasaï Central avec une croissance de taux de violences sexuelles ( 614 cas en 2019 dénombrés par sa structure) et celles basées sur le genre , le besoin d'avoir une maison de la femme est une nécessité pour répondre tant soit peu aux cris de cet être et réussir son encadrement.
Van Frédéric Tshilanda depuis Kananga
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