Beaucoup des contre-vérités circulent sur la toile depuis les dernières 48 heures à propos des travaux des 100 jours du Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo dans le Kasaï-Central.
Pour éclairer objectivement l'opinion publique et quelques confrères journalistes sur cette question, je suis entré en contact ce lundi 06 Avril 2020 avec l’un des responsables de la mise en œuvre de ces travaux au Kasaï-Central.
Il ressort que sur plus ou moins 10 projets retenus dans le cadre de ce programme intérimaire du Chef de l’Etat, au moins 6 ont été achevés. Sur base des investigations menées, il s’agit de la réhabilitation des routes, des écoles, de la desserte en électricité et en eau potable ainsi que de l’acquisition des 300 maisons préfabriquées et 2 bacs pour la traversée des cours d’eau par des véhicules.
Qu’en est-il de leur réalisation ? Voici point par point, mon constat :
Quid ?
Il faut dire que les travaux de réhabilitation de ces tronçons routiers ont été confiés à l’Office de route (OR) qui à son tour les a sous-traités auprès de l'entreprise Chinoise CREC 7.Malheureusement la décision prise par le Gouverneur du Kasaï-Central Martin Kabuya, de mettre un terme au travail de CREC7 et de renvoyer les ingénieurs chinois de la province, n’a pas permis une évolution heureuse de ces travaux. Il faudra que CREC7 revienne reprendre les travaux là où ils les avaient abandonnés suite à cette décision du l’Exécutif provincial.
Au regard de ces faits, il est clair que ceux qui affirment que rien n’a été réalisé dans le cadre du programme des 100 jours du Chef de l'État surtout dans le Kasaï Central, le font plus pour des postures politiciennes qui consistent à saboter et remettre en cause les efforts de Félix Tshisekedi dans sa quête d'amélioration de la qualité des vies de la population de son fief électoral. Et on comprend vite l’association du nom du ministre John NTumba à cette intrigue politicienne alors qu’il n’a jamais été coordonnateur des travaux de 100 jours dans le Kasaï-Central qui sont du reste gérés par les ministères compétents.
Il faut par ailleurs signaler que le non décaissement de l'argent par l'État et l'enclavement du Kasaï, expliquent notamment les retards pris dans la réalisation de ce programme provisoire.
D’autres éléments viendront appuyer les conclusions de notre investigation et j’en appelle à ceux qui disposent d’un quelconque élément complémentaire sur ce sujet de nous le faire parvenir par [email protected] .Il est grand temps que le Kasaï-Central aille de l’avant.
John Ngombua, journaliste
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