Clôture vendredi 30 octobre à Isiro de la journée internationale de droits de la jeune fille du 11 octobre reportée du 28 au 30 octobre pour des raisons d'ordre organisationnel.
Cérémonie clôturée par la conseillère du ministre provincial en charge des genres familles et enfants, madame Françoise Sungufuwe qui a fait savoir que le thème de cette campagne dans le Haut-Uele portait sur la conscientisation des filles de moins de 18 ans jusqu'à 12 ans a un engagement pour une sexualité responsable.
Plusieurs sujets ont été analysés au courant de ce trois jours de campagne entre autres les désavantages des pratiques sexuelles précises sur la vie entière avec toutes ses conséquences : grossesse précoces,IST,VIH/SIDA, stérilité acquise due aux avortements, troubles menstruels et congénitaux,… Par une infirmière ou accoucheuses qui se spécialise dans la santé de reproduction.
Au terme de cette campagne, madame le ministre provincial de genre par le biais de sa conseillère a sollicité l'implication communautaire pour l'observance des décisions suivantes pour l'intérêt supérieur des nos enfants, ils s'agit, de l'habillement décent, l'uniforme et le contre uniforme dans l'enceinte d'un établissement scolaire, les jupes doivent être dessous des genoux ; les habillements pour les spectacles sont à apprécier par les autorités scolaires et les parents des écoles de tous les réseaux éducatifs: écoles officielles, écoles conventionnées et écoles privées ; mais aussi une coiffure dame prédisposant une distinction entre élèves et femmes libres.
Par rapport à cette décision, il y a notamment l'interdiction de voir un enfant à l'extérieur de la résidence familiale après 18h30, mais également l'interdiction des pratiques de maquillage par des élèves dans toutes les écoles des trois réseaux, sans oublier la pratique de poudre après sa douche pour le chemin de l'école est à encourager les autres exercices des maquillages sont à faire pendant les spectacles et autres lieux.
En fin, la dénonciation spontanée de cas des violences sexuelles par la famille dont sa fille mineure est victime à la police de l'enfance et de lutte contre les violences sexuelles ainsi qu'au bureau du genre, famille et enfant afin de combattre le phénomène d'arrangement dans l'amiable.
Pour elle la lutte doit se faire conformément aux instruments juridiques de lutte contre les violences sexuelles.
A cette occasion, elle a encouragé les participantes à faire un bon choix car elles ont encore l'avenir devant elles.
Dieu-merci BETIMA depuis Isiro
leave a reply